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Publié le 18 août 2016. Mis à jour le 12 juin 2026
Il n’est pas rare que des clients me questionnent sur les droits qui leur sont accordés, quant à l’utilisation des images intégrées aux documents que je réalise et qui proviennent parfois de banques d’images. Au cours de mon expérience personnelle, j’ai rencontré une variété de cas de figure. Voici quelques astuces et règles de base concernant l’utilisation et d’images dites "libres de droits"
(Le terme « graphiste » est utilisé dans cet article, mais le sujet s’applique également aux agences de communication.)
Je n’aborde pas ici la question des images originales réalisées sur commande (prises de vues, créations graphiques, illustrations…), qui entre dans le champ du droit d’auteur et qui se rattache à la transaction commerciale entre un client et le créateur de l’image, ni des images en droits gérés.
Pour rappel, les droits gérés concernent l’achat d’images dont le prix est déterminé par l’utilisation réelle de l’image, dans tous les cas de figure préindiqués par l’acheteur. Elles prennent en compte le format d’utilisation (¼ de pages, pleine page…), le support et sa diffusion (site web, impression), la durée d’exploitation (1 mois, 1 an, etc.), le marché (le pays ou le continent). Autrement dit, des cas précis d’utilisation pour lesquels les clients concernés sont au courant de ces questions avant l’achat.
L’expression « libre de droits » est un abus de langage. Toutes les images libres de droits ont des limitations. Pour ne pas freiner l’usage tout en évitant les abus, les CGV des banques d’images définissent des limites très variables. Si l’usage semble excessif ou déplacé, mieux vaut décortiquer les CGV ou se rapprocher d’un professionnel de l’image pour appréhender la situation !
Ces banques d’images dites « libres de droits » fonctionnent sur le principe du paiement d’une redevance en contrepartie d’une possibilité d’utilisation.
Les licences standards les plus répandues offrent la liberté d’utilisation pour tout support avec de faibles limitations, parfois avec des prix proportionnels à la taille du fichier. L’utilisation sur un document imprimé, du fait du besoin en définition supérieur, coûte plus cher que pour une utilisation numérique à dimension équivalente.
Dans le cas précis d’une utilisation où l’image imprimée représente « la valeur ajoutée » sur un produit destiné à la vente, alors la licence peut être acquise avec un surcoût. Si par exemple, une image permet d’accroître la vente d’un teeshirt, le fabricant tire parti des qualités de l’image pour dégager un revenu. Ce sont les licences « étendues » ou dites « produits dérivés ».
les images de type éditorial peuvent être utilisées uniquement dans le cadre de publication traitant de l’actualité. Ces images sont exploitées essentiellement pour traiter d’un sujet d’actualité et ne peuvent faire l’objet d’une utilisation commerciale. Si une personne publique, ou qu’une œuvre du XXe siècle, une marque est présente sur le visuel, il y a de fortes chances que l’usage soit éditorial. Exemple : Un sportif connu dans une compétition sportive, une personnalité politique, une architecture contemporaine, un modèle de voiture identifiable, etc.
C’est sans doute le cas le plus fréquent, puisque les créatifs peuvent avoir besoin en amont du visuel avant de présenter une création au client final. Dans la plupart des cas, la licence permet une utilisation du visuel pour un client et non une revente de l’image. L’acheteur de l’image, le graphiste, reste celui qui détient les droits de licence.
Même si le client possède les sources de création fournies par le graphiste, dont l’image, il n’en détient pas les droits pour autant. Si le client souhaite l’exploiter au-delà des créations du graphiste, alors il doit racheter l’image à son propre compte. Au vu du prix d’une image libre de droits, cette option reste plus simple, plus rapide et plus rentable que de contacter la banque d’images pour obtenir un transfert de cession !
Il peut arriver que le client demande au graphiste qui possède les droits de transférer l’image à un autre prestataire, ce qui revient à enfreindre la licence pour le premier prestataire et fait peser une infraction sur le deuxième ! Il appartient au possesseur de la licence d’informer l’autre prestataire ou le client de l’endroit où se trouve le visuel pour qu’il puisse l’acquérir. Soit le client achète l’image et la transmet à ses différents prestataires, soit chaque prestataire rachète l’image auprès de la banque d’images.
Vous avez déjà utilisé une image pour un de vos clients ? Vous devez donc racheter une licence du même visuel si vous souhaitez réutiliser l’image pour un autre client. Stocker les images achetées à des fins ultérieures ne présente donc pas d’intérêt, sauf si vous êtes susceptible de la réutiliser pour le même client.
Si le client livre un visuel à son graphiste, il doit au préalable vérifier qu’il possède bien les droits d’exploitation. Le graphiste ne peut être tenu pour responsable d’une infraction si le visuel lui a été fourni, mais il doit alerter son client s’il a un doute sur la provenance. Le graphiste n’a bien sûr pas le droit de réutiliser le visuel pour d’autres clients vu qu’il ne possède pas les droits !
Aujourd’hui, il est très courant de trouver une multitude de logos ou pictogrammes sur les banques d’images tout en trouvant des limitations fortes dans les conditions générales. Utiliser des visuels en intégralité ou en partie comme une marque ou un logo est dans la plupart des cas interdit. Inutile de songer à un dépôt de marque à l’INPI pour un logo lorsqu’il a été trouvé sur une banque d’images, vous devriez vous assurer que vous en êtes le premier propriétaire exclusif ! Opération difficile dans le cas d’une image téléchargée en série…qui plus est, ces logos comportent souvent plusieurs exemples très similaires dans la banque d’images. À exploiter avec raison si l’on ne souhaite pas retrouver son enseigne déclinée sur l’enseigne d’un concurrent…
Un certains nombres de questionnements relatifs au logos provenant de banque d’images sont traités dans les commentaires, repportez-vous aux différents échanges pour appronfondir la question en cliquant sur les numéros des commentaires : 167, 156, 146, 71, 72, 57, 55, 22 ;
Les images trouvées sur internet sont, sauf mentions contraires, protégées par le droit d’auteur (Article L-112-1 du Code de la Propriété intellectuelle). Il convient de contacter l’ayant droit pour avoir une autorisation écrite, voire de s’acquitter d’un droit de licence. À défaut d’accord, passez votre chemin ! Le fait que l’image ne présente pas de watermark, tatouage ou filigrane numérique ne signifie pas que l’image est disponible. Idem, si vous souhaitez reprendre une image déjà présente sur un site web, remontez la source pour vérifier que la licence le permet. Il est préférable de s’abstenir si la légende ne permet pas d’identifier l’origine du visuel.
Certaines images peuvent être utilisables sous certaines conditions de licences telles que Créatives Commons, Art-Libre, LGPL… Elles sont alors effectivement librement réutilisables, voire modifiables. Il est bien sûr conseillé de bien vérifier et respecter la licence. Pour en savoir plus sur les licences libres et le copyleft, vous pouvez visiter l’April, ou les Creative Commons. Les bonnes adresses ne manquent pas, mais trouver la perle rare qui correspond aux attentes est une affaire de temps qui peut coûter cher !
Le fait que des images soient librement utilisables sous des licences adaptées fait aussi de vous le seul responsable de leur utilisation. À vous de ne pas enfreindre la législation lors de leur utilisation. Les cas d’exemple ne manquent pas : la photo d’un bâtiment récent protégé par le droit d’auteur de l’architecte utilisé dans un ouvrage. Une photo de voiture avec une marque identifiable utilisée dans une publicité commerciale qui porterait, intentionnellement ou non, préjudice à la marque. Une belle photo de personne au regard triste utilisée pour défendre une cause discriminatoire, etc. Posez-vous la question en vous mettant à la place de la personne ou de la marque présente sur l’image, si vous avez un doute, mieux vaut exploiter des visuels payants et vérifiés !
Une bonne astuce pour vérifier qu’une image est à priori sans risque juridique d’exploitation est de faire une recherche sur une banque d’images payantes, avec les mêmes critères de recherche et de trouver une image équivalente pouvant vous renseigner sur les restrictions. Si l’image est classée en « éditorial » ou en est absente même avec des mots clés très précis, la méfiance s’impose !
Exemple : cette vue de la mairie de Montpellier est sous licence CC 2.0 sur Flick’r, donc à priori librement téléchargeable pour toute utilisation, y compris commerciale.
Mairie de Montpellier sous licence CC 2.0
Sauf que trouver une image équivalente en version payante s’avère difficile. Une vue similaire est disponible dans la collection « éditoriale » de Getty images. Il est aussi possible d’acquérir une autre vue avec une licence non éditoriale sur Wallis.
Le droit d’auteur de l’architecte Jean Nouvel s’applique et seules les agences de banques d’images qui ont entamé des accords avec l’ayant droit du bâtiment sont susceptibles de vous transmettre une image utilisable commercialement. Rien de libre en l’occurrence !
Si les images du domaine public vous évitent d’entamer votre budget d’achat d’art sans exercer de limitations, vous devrez parfois citer l’auteur en fonction de votre législation. C’est le cas pour la France où le droit moral est inalliable, vous avez l’obligation de mentionner l’auteur de l’œuvre même si celle-ci est tombée dans le domaine public. Petit rappel : la licence Créative Commons zéro (CC0) équivaut au domaine public.
Pour conclure, toutes les images sont bonnes à prendre, mais certaines avec des pincettes !
De nombreux autres cas d’usages ont été traités dans les échanges sur cet article, voici une liste des thèmes abordés ou vous trouverez peut-être une réponse qui s’applique à votre cas. Dans la suite de commentaires, mes réponses se situent à la suite avant ou après la question.
Une liste forcément restrictive au vu du nombre de fournisseurs en ligne. Les photographes qui publient sur les plateformes de type « redevances » le font généralement sur plusieurs sites en même temps. Ce qui revient à retrouver des visuels identiques à plusieurs endroits.
shutterstock.com
Un des leaders du marché bien connu. J’apprécie surtout la clarté de la licence relativement compréhensible et facile à appliquer.
offset.com
Une collection Shutterstock dédiée à la qualité qui vient concurrencer directement Getty image sur le terrain de l’image de qualité.
gettyimages.com
Sans doute le fond le plus vaste d’images créatives disponibles, ainsi qu’une banque d’images éditoriales qui profite de l’exploitation du fond Corbis. Budget à prévoir !
wallis.fr
Une autre banque d’images française, avec une grande sélection de visuels concernant le sud de la France, qui s’adresse plutôt aux professionnels. Du moins, à ce qu’en laissent présager les tarifs.
openverse.org
Un moteur de recherche bien pratique pour rechercher des contenus sous licences Creative Commons. Choisissez les propriétés de la licence, lancez votre recherche et le moteur vous envoie directement sur la page du site choisi avec vos préréglages activés.
commons.wikimedia.org
Les visuels utilisés sur Wikipédia sont accessibles via cette page et par l’intermédiaire de son moteur de recherche. Les visuels sont sous différentes licences libres, compatibles avec l’encyclopédie.
flickr.com (CC)
Intéressant pour l’importance des images librement disponibles et d’un moteur de recherche qui permet de filtrer précisément par type de licences Créative Commons. Le reste du site est sous copyright et vous devez contacter les photographes pour obtenir l’autorisation. Vous pouvez sélectionner Flickr dans le moteur de Créative Commons (cité plus haut).
Opencipart
Un site avec des cliparts et des vecteurs dans le domaine public (Creative Commons 0). De tout et de n’importe quoi, mais idéal pour trouver des numérisations de gravures anciennes, des trames, des images loufoques et des silhouettes.
google advanced image search
En une étape de recherche, sélectionnez la licence, la taille, le type de fichier, etc. Malheureusement, comme beaucoup de moteurs généralistes la qualité technique (flou, netteté) n’est pas encore un critère de recherche !
https://stocksnap.io/
Ce site rassemble essentiellement des images sous licence CC0 datant des précédentes décennies. Comme beaucoup de banques d’images similaires du même genre que l’on peut encore dénicher, les visuels proviennent de vieux fonds des années 2000 à l’esthétique forcément vieillissantes.
Ces fonds historiques servent aujourd’hui de produits d’appels vers d’autres banques d’images commerciales affiliées, ils sont donc truffés de publicités et de traqueurs. Si vous n’avez pas de bloqueur de pub sur votre navigateur, passez votre chemin…
Les licences de ces banques d’images ne sont pas forcément libres pour tous les usages, attention de vérifier les restrictions selon votre cas de figure. Contrairement à des contenus placés sous licences Créatives Commons CCBY (CC0), ces licences "maison" sont susceptibles d’évoluer dans le temps selon le bon vouloir de chaque plateforme.
unsplash.com
Des visuels de bonne qualité en haute définition distribuées sous une licence maison "Unsplash" qui comporte des restrictions, notamment sur le nombre de tirages papiers ou d’insertions dans des modèle destinés à la revente (modèle de site web par exemple).
pexels.com
Un large choix d’images sous une licences "maison"->https://www.pexels.com/fr-fr/license/] avec quelques restrictions.
pixabay.com
Un large choix d’images gratuite sous licence "Pixabay". Nécessite une inscription pour télécharger.
parismuseescollections.paris.fr
Une banque d’image rassemblant plus d’un million d’œuvres d’art provenant des musées de la Ville de Paris. À l’aide du moteur de recherche, vous pouvez filtrer celles qui sont librement utilisables sous licence "Creative Commons 1.0 universel".
wellcomecollection.org
Des archives de publications dans de multiples langues, dans des licences variables, à vérifier pour chaque visuel. Idéal pour chercher une vieille pub, une image ancienne ou juste par curiosité !
Digital Collection
Les archives numérisées de la "New York Public Library". Pas forcément libre de droits, à vérifier au cas par cas. Rappel, en France le droit moral est inaliénable y compris pour des images du domaine public, la mention du crédit est donc obligatoire, quelle qu’en soit l’origine (France, US…).
Library of Congress
La bibliothèque du Congrès américain. Il est recommandé de vérifier chaque archive au cas par cas. La Bibliothèque du Congrès ne possède pas de droits sur des documents de ses collections. Par conséquent, elle ne cède pas de licences ou d’autorisation. Chaque utilisateur est tenu d’évaluer les restrictions ou d’obtenir l’autorisation. L’origine du document est sourcée sur chaque page.
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Commentaires
Poster un commentaire234 4 juillet, 21:13, par Fanny
Excellent article ! Il n’est pas rare aussi de se faire voler ses propres images réalisées lors de shootings photos. Souvent, les gens pensent que dès l’instant qu’elles sont sur Google Images, ils peuvent en faire ce qu’ils veulent... Votre article devrait être relayé partout ! Bonne continuation :)
1. Du bon usage de la banque d’images, 13 juillet, 09:20, par Antoine Bardelli
Bonjour,
Merci de votre retour sur cet article.
Bonne continuation.
221 5 avril 2025, 19:36, par Marc
Je suis d’accord avec vous et suis un peu tombé des nues en me plongeant dans les conditions.
A prioris l’usage doit être personnel ou pour le marketing d’un client en particulier. Mais pas destiné à illustrer un produit vendu en série.
Pour en avoir le cœur net j’ai posé la question au support freepik, voici leur réponse :
Support Ticket
Hello,
Thank you for your message.
Our resources can be utilized across various marketing platforms, both digital and physical. This includes your own website, business cards, flyers, social network posts, and more. Take advantage of these tools to promote your company effectively !
Just a friendly reminder that all these products are intended for personal/marketing use only, and not for commercial purposes. They’re not for sale. Thanks for understanding !
[...]
1. Du bon usage de la banque d’images, 5 avril 2025, 21:58, par Antoine Bardelli
Ce sont effectivement des conditions de ventes loin d’être claires, mais au moins la reponse du service est plus explicite :
"Nous vous rappelons que tous ces produits sont destinés à un usage personnel/marketing uniquement, et non à des fins commerciales. Ils ne sont pas à vendre. Merci de votre compréhension !"
En gros, pour un produit destiné à la vente, passez votre chemin.
Vous voilà fixé :)
Cordialement.
219 4 avril 2025, 23:04, par ALLERME
Merci de votre disponibilité,
J’ai un doute si "élément principal" veut dire :
– Que la source freepik est l’élément principal de l’objet finit (cas du Mug ou du tee shirt). Produit qui comme vous le dites, devient un "produit dérivé"
ou
– Que la source freepik est utilisé en tant qu’"élément principal" d’une image utilisé au sein de l’objet finit.
exemple : Je fait la couverture de mon livre avec une source freepik qui est considéré comme "élément principal" de l’image de couverture : je n’ai pas le droit de faire cette couverture. Même si mon objet final (le livre) ne repose pas sur ce graphisme.
Je peux donc être attaqué et être contraint de ré-éditer mon livre avec une autre couverture.
Ce lien expliquant la notion d’"élément principal" me met le doute :
[Url supprimée]
Qu’en pensez-vous ?
Merci !
1. Du bon usage de la banque d’images, 5 avril 2025, 11:33, par Antoine Bardelli
Le deuxième cas est le cas d’usage normale d’utilisation d’une banque d’image. Si vous ne pouvez pas utiliser ce visuel alors que vous payez un abonnement, je ne vois pas l’intérêt d’y souscrire.
Ces CGV sont loin d’être claires pour l’utilisateurice sur ce site. Si vos doutes persistes, vous pouvez acheter ailleur un visuel payant avec une garantie d’usage plus explicite.
Cordialement
217 4 avril 2025, 18:57, par ALLERME
Merci et excusez moi,
J’ai lu quasiment tous les commentaires en partant d’en bas...sauf le dernier !
Par contre concernant votre réponse, j’ai un doute, dans les conditions d’utilisations de Freepik à usage commerciale, il parle de notion d’"élément principal"
"Article 8.1.V des "terms of use" :
L’utilisateur peut utiliser le contenu de Freepik (y compris toute œuvre dérivée), soit en utilisant le contenu de Freepik dans son intégralité, soit en n’utilisant que certains de ses éléments, soit en utilisant les contenus de Freepik sans modification, en les combinant avec d’autres contenus ou en les ayant préalablement modifiés, étant la licence accordée en ce qui concerne le contenu de Freepik, à condition qu’il :
N’utilise pas le contenu de Freepik dans des articles imprimés ou électroniques (par exemple, t-shirts, gobelets, cartes postales, cartes d’anniversaire ou de vœux, invitations, calendriers, modèles web ou appareils électroniques, applications, NFT, jeux vidéo, spots publicitaires, animations audiovisuelles) visant à être revendus, dans lesquels le contenu de Freepik est l’élément principal (en raison de la taille, de la pertinence ou de toute autre cause,"
J’ai un doute sur ce qu’est l’élément principal...
Qu’en pensez-vous ?
Cordialement,
Marc
1. Du bon usage de la banque d’images, 4 avril 2025, 19:24, par Antoine Bardelli
La partie mentionnée comme Élement Principal, correspond à une utilisation de visuel en tant que produit derivé.
Un produit dérivé utilise, par exemple, une illustration de la banque d’image pour vendre des t-shirt. L’illustration est alors le principal facteur d’achat du t-shirt, qui ne se vendrait pas seul.
Ce qui ne me semble pas être votre cas.
Cordialement.
215 4 avril 2025, 18:18, par ALLERME
Bonjour et merci pour votre temps et votre partage.
Je souhaite créer un livre pour enfant.
Chaque page raconte une histoire et possède son illustration. L’illustration est faite exclusivement à partir de "collage" de plusieurs images prise sur le site freepik. Le texte vient par dessus le montage.
Les téléchargements sont fait avec l’abonnement premium.
Ai-je le droit de commercialiser le livre et sous quelle conditions ?
Merci beaucoup
Marc
1. Du bon usage de la banque d’images, 4 avril 2025, 18:36, par Antoine Bardelli
Bonjour,
Votre cas précis a déjà été traité dans le message précédent, auquel j’ai répondu.
Cordialement.
213 4 janvier 2025, 10:09, par Garnier
Bonjour,
Je vous remercie pour votre article bien documenté car cette histoire de droit est très complexe. J’ai bien tout lu mais je reste encore en suspens face à Freepik. J’ai un compte premium, puis-je utiliser tout ou une partie des visuels de freepik pour constituer un livre illustré qui sera vendu (ainsi que des cartes à jeux) ? Concrètement je réalise l’image principale mais j’aimerai me servir de dessins, picto au trait, lignes et autres éléments pour décorer l’image principale. En ai-je le droit ? Mille mercis de votre réponse !
1. Du bon usage de la banque d’images, 4 janvier 2025, 11:52, par Antoine Bardelli
Bonjour,
oui, d’après ce forfait, vous pouvez utiliser n’importe quel visuel, à des fins commerciales ou personnelles. C’est la même chose que ce commentaire
Antoine
209 27 novembre 2024, 17:07, par Van
Bonjour et merci pour cet article,
vous citez :
" Le graphiste achète l’image pour son client
C’est sans doute le cas le plus fréquent, puisque les créatifs peuvent avoir besoin en amont du visuel avant de présenter une création au client final. Dans la plupart des cas, la licence permet une utilisation du visuel pour un client et non une revente de l’image. L’acheteur de l’image, le graphiste, reste celui qui détient les droits de licence.
Même si le client possède les sources de création fournies par le graphiste, dont l’image, il n’en détient pas les droits pour autant. Si le client souhaite l’exploiter au-delà des créations du graphiste, alors il doit racheter l’image à son propre compte. Au vu du prix d’une image libre de droits, cette option reste plus simple, plus rapide et plus rentable que de contacter la banque d’images pour obtenir un transfert de cession ! "
Êtes-vous bien certain que l’on peut tout de même envoyer le fichier source (via assemblage InDesign) au client qui le souhaite (et il n’utilise pas le fichier envoyé) alors que l’on est détenteur de la licence ?
Bien cordialement
1. Du bon usage de la banque d’images, 27 novembre 2024, 18:45, par Antoine Bardelli
Bonjour,
Je n’ais pas précisé que l’on pouvait transmettre ses sources, mais que si c’était le cas ce point doit precisé. Il est important de conserver une trace des échanges, pour éviter tout contentieux.
Il à diverses raisons pour lesquels un client peu posséder les sources, par exemple l’archivage. Celà ne veux pas dire qu’il à le droit de le réutiliser sans s’acquitter de droits.
Si le client passe outre, c’est un autre affaire, mais celà relève de sa responsabilité si vous l’avez prévenu.
Cordialement.
188 13 mars 2024, 18:11, par marie
Un grand merci d’avoir pris le temps de me lire, et de me répondre.
J’ai investigué entre-temps, et je n’ai pas été déçue des informations que j’ai trouvées. Je souhaite les partager, peut-être qu’elles intéresseront certains d’entre vous. (je m’excuse par avance de la longueur de mon message...)
Je pense être victime de "copyright trolling"
En effet, en faisant quelques recherches, j’ai vu que l’avocate était mandaté par l’entreprise [anonymisation] qui semble être spécialisée dans ce type de pratiques, parfois à la limite de la légalité.
Les témoignages négatifs sont pléthores sur le web... à vrai dire il n’y a que ça. (Apparemment ils réussissent à faire supprimer les avis négatifs de leur fiche google)
J’y ai entre autre retrouvé l’évocation de cas de figure qui semble similaires au mien : une photo d’abord libre de droit gratuite, puis on change la licence et on tente à l’intimidation de "racketer" les sites utilisant ces images, détectés par des IA je suppose (qui, au passage, ne semblent pas avoir détecté l’usage de la même photo sur une autre page du site, mais cette fois utilisée en image d’arrière plan via du css.).
Tout cela avec une seule motivation : pécuniaire, aucune réelle philosophie de défendre les auteurs (qui parfois ne touchent même pas d’argent dans le cadre du règlement du litige).
J’ai même découvert qu’il existe un groupe facebook qui regroupe et accompagne les victimes de ce type de pratique. En effet, il semble que les cabinets d’avocats [anonymisation] soient les représentants juridiques des entreprises étrangères épinglées comme pratiquant ce fameux "copyright trolling", dont [anonymisation].
Et figurez-vous que vérification faite, l’avocate qui m’a adressé le courrier est [anonymisation], et, comme de par hasard... elle fait partie du Cabinet [anonymisation] ; ultime preuve à mes yeux que je suis une "victime" de plus de ces pratiques sans éthique.
J’ai trouvé de précieuses informations sur la manière de se défendre, et un modèle de courrier réponse à ce type de menace [anonymisation] Je pense m’en inspirer pour la réponse qui sera faite à l’avocate.
(En parallèle, j’ai tout de même contacté [anonymisation] pour leur demander s’ils possédaient la preuve que j’ai téléchargé cette image chez eux, et depuis quelle date cette photo n’est plus téléchargeable sur leur site, et pour quelle raison (…).
Bref, malgré ma certitude n’avoir jamais eu de pratiques illégales quant au respect des droits d’auteur, j’avoue que j’ai bien angoissé quand j’ai vu cette lettre d’avocat. Après connaissance de toutes ces infos partagées, j’avoue que je suis bien rassurée.
Je pressens que ne nombreuses personnes vont se retrouver dans ma situation dans les semaines à venir. Car je considère que l’équation est simple : IA qui détecte des images un peu partout + avocats qui cautionnent ce type de pratique = personnes honnêtes qui vont avoir peur, douter, et j’imagine parfois même payer.
Si j’avais le temps (et l’argent..), je serai même tentée de me retourner contre eux et demander des dommages et intérêts. Bref.
Je compte bien ne pas les laisser faire.
A nouveau, merci beaucoup pour votre article, votre lecture et votre réponse.
1. Du bon usage de la banque d’images, 15 mars 2024, 13:36, par Antoine Bardelli
Merci de votre retour instructif.
S’ils insistent, je vous souhaite bonne chance pour la suite.
Bonne continuation.
186 13 mars 2024, 13:20, par marie
Bonjour,
Après quelques recherches, je suis tombée sur votre article très complet et instructif, merci pour ce partage.
Je suis webmaster, et j’utilise régulièrement des images issues des banques d’image. Je suis très respectueuse du droit d’auteur, et n’utilise jamais d’images non issues des banques d’images.
Ce matin mon client reçoit une lettre recommandée d’un avocat concernant une photo utilisée sur son site, en l’accusant de l’utiliser sans droit, et demande [anonymisation] pour un accord à l’amiable.. (avocat à [anonymisation], auteur de la photo [anonymisation], et l’entreprise qui gère les droits est [anonymisation]).
C’est une image que j’ai téléchargé -forcément- légalement en juin 2022. Je ne me souviens plus sur quel banque d’image je l’avais récupérée [anonymisation]
Le fichier source dont je dispose fait 6000x4000px. J’ai consulté les propriétés du fichier, et il n’y est fait mention d’aucun copyright ou auteur.
Il dispose d’un titre : [anonymisation]. Lorsque je fais une recherche sur ce titre, il n’y a que 6 résultats, de diverses banques d’images, qui renvoient vers la page de cette photo qui apparait comme payante pour pouvoir l’exploiter. Pourtant je suis certaine de l’avoir téléchargé légalement.
Du coup je reste un peu sans voix face au courrier d’avocat...
Comment puis-je prouver que je n’ai jamais "volé" cette photo ?
Est-ce que les éléments du fichier source évoqué suffisent à prouver mon honnêteté ?
Que dois-je répondre à cet avocat ?
Est-il possible que dans un premier temps, des banques d’images l’aient proposé "gratuitement", mais plus tard dans le temps, l’auteur ait rendu payant le téléchargement de l’image ?
Dans un tel cas, est-ce légal de venir plusieurs années après, réclamer une "régularisation" pour l’utilisation de l’image ?
Le respect de la loi est important à mes yeux, voilà pourquoi je cherche à clarifier les choses et à mieux définir le cadre légal qui entre en vigueur dans un tel cas de figure...
Merci d’avance pour toute information que vous jugerez utile concernant cette situation.
1. Du bon usage de la banque d’images, 13 mars 2024, 15:13, par Antoine Bardelli
Bonjour Marie,
Dans un premier temps, si ce n’est déjà fait, je vous recommande d’ôter cette image du site internet, de tracer autant que possible d’où vient l’image.
Vous pouvez utiliser le moteur de recherche Tineye pour retrouver le visuel : https://tineye.com
D’après la description du titre, et si c’est bien celui-ci, ce visuel est présent sur Freepik avec une licence "Premium", sur des sites en version payantes, et aussi sur un autre site en version gratuite, ou gratuite en version d’essais !
Si le courrier se base sur le droit d’auteur, il y a de nombreux cas où ces demandes peuvent être disproportionnées, voire abusives. Ici, avec un visuel sous de multiples possibilités de distribution, payantes et gratuites, je vous conseille d’effectuer une recherche sur les émetteurs de la demande.
Si vous avez téléchargé cette photo gratuitement, peut-être avez-vous créé un compte lors du téléchargement ? Certaines banques d’image vous donnent la possibilité de remonter l’historique de vos téléchargements, ce qui permet de prouver que vous l’avez légalement téléchargé.
La durée d’utilisation accordée est alors à vérifier dans les CGV de la banque d’image. La durée n’est pas forcément perpétuelle. Un auteur de photographie a également un droit de rétractation en France, mais une telle demande devrait plutôt s’adresser aux banques d’images qui diffusent l’image.
Dans tous les cas, le droit moral en France est perpétuel, et l’auteur doit être crédité, ce qui aurait dû être le cas sur le site de votre client (sur certains sites l’image est bien créditée).
Concernant le fichier d’origine en HD, toute pièce est bonne à prendre pour assurer sa défense. Il est dans votre cas, préférable de contacter un.e avocat.e qui à déjà eu affaire à ce genre de courrier. Le coût d’un premier rendez-vous de conseil est généralement d’une centaine d’euros.
En vous souhaitant bonne chance pour la suite !
184 6 mars 2024, 11:59, par Fa
Bonjour,
Je vous remercie tout d’abord de nous avoir partagé de précieuses informations sur les bons usages des banques d’images.
Dans la continuité de cette thématique, je voudrais vous exposer quelques questions sur les termes "usage commercial" / "usage non commercial".
Lorsque qu’un graphiste indépendant utilise une image de banque en vue de créer un support pour un client et qu’il est payé pour le faire :
– peut-on dire que cette image est utilisée dans un but commercial (vu qu’il y a une relation commerciale entre le graphiste et le client) ?
– ce cas de figure exclut-il le graphiste de (par exemple) la licence standard Shutterstock (je cite) : "Pour votre usage personnel et un usage non commercial
(pas pour la revente, le téléchargement, la distribution, ni pour aucun
autre usage commercial)"
Ou alors :
– l’usage commercial concerne t-il uniquement le devenir du produit crée, si
le client le vend ?
– et l’usage non commercial s’applique t’il si le client ne vend pas le produit crée mais le met à disposition gracieuse d’un public ? (dans un cadre associatif sans but lucratif par exemple : ateliers d’éducation, de prévention...)
Je vous remercie par avance pour votre aide !
Bien cordialement
1. Du bon usage de la banque d’images, 6 mars 2024, 12:34, par Antoine Bardelli
Bonjour Fa,
Vous devez différencier le travail réalisé par votre graphiste (avec des droits qui s’y rapportent), et les droits du visuel qui proviennent de la banque d’image.
Le fait que le ou la graphiste incorpore cette image dans un document pour un client ne transforme pas les droits de l’image accordés initialement par la banque d’image. Les deux droits ne fusionnent pas, chacun garde ces droits.
Les termes « usage personnel » et « usage non commercial » induisent un flou juridique, car le périmètre d’utilisation est laissé aux différentes appréciations des parties, qui ont rarement la même vision de choses !
Demandez à votre graphiste de vous préciser clairement :
En pratique, il est recommandé de choisir un visuel qui a des droits clairement énoncés :
Si votre brochure comporte des visuels sans précision autre que "usage non commercial", il est préférable de les remplacer par des visuels équivalents avec des droits adéquats, en rapport avec votre objectif de diffusion.
Bonne continuation
Antoine
182 12 février 2024, 12:13, par magali
Bonjour,
Tout d’abord merci pour cet article.
Je réalise des illustrations vectorielles tres colorées de personnalités connues vivantes ou décédées ( chanteurs, acteurs )
Puis je vendre mes illustrations ?
Merci pour votre aide
Magali
1. Du bon usage de la banque d’images, 12 février 2024, 14:10, par Antoine Bardelli
Bonjour Magali,
Une autorisation express des personnes concernées doit être demandée en amont pour utiliser leurs images, que ce soit des personnalités ou des inconnus. Si la personne est décédée, cette autorisation doit être obtenue auprès de ses ayants droit.
Et si vous vous basez sur des documents existant comme des photographies, vous devez également obtenir l’autorisation des photographes sur lesquels sont basées vos illustrations.
Cordialement.
179 3 février 2024, 17:00, par marc t
Bonjour,
Merci pour votre article mais il reste toujours des zones d’ombre, surtout lorsqu’on compare les informations sur les autres. Ça devient très cafouilleux.
Je souhaite créer un oracle (Jeu de cartes) à base de photos.
Sur les sites Pixabay, pexels et unsplash, il semble que les licences soient libres de droits à partir du moment où les photos ne sont pas vendues à l’intégrale, telles que téléchargées sur ces sites. Elles doivent en partie avoir subir une transformation notoire. Des lors, ce serait possible de les utiliser sans restriction aucune y compris à des fins commerciales, ce qui est mon cas.
Comment voir, notamment sur Pixabay, si la photo est réellement libre d’utilisation complète, bref en faire ce qu’on en veut ? Existe t il une information sur la page de téléchargement de la photo qui garantit cela ?
C’est vraiment la jungle, et c’est très difficile d’avoir une certitude... limite de coller des procès à ce genre de site pour information insuffisamment claire.
Merci par avance pour votre réponse.
Marc
1. Du bon usage de la banque d’images, 6 février 2024, 09:29, par Antoine Bardelli
Bonjour, comme précisé dans cet article le terme "licences libres de droits" englobe une variété de licences avec plus ou moins de droits. Tous les sites que vous citez utilisent différentes licences, Creative Commons ou des licences sur mesure qui s’apparente à un contrat entre le site et les personnes utilisatrices. Chaque banque d’images fait donc ce qu’elle veut, indépendamment de ces concurrentes.
Il vous appartient de vérifier selon la photo et le site quels droits vous sont accordés, ou pas. La mise à disposition gratuite n’implique pas forcément de vous céder tous les droits.
Si vous cherchez des photos libres de tous droits, commencez par chercher la licence adéquate qui correspond à votre projet, puis la photo. En l’occurrence, la liberté la plus large correspond à la licence Creative Commons 0 ou les œuvres du domaine public.
Petite piqure de rappel : en France, le droit morale de l’auteur du visuel est imprescriptible, vous devez citer l’auteur dans les crédits.
Cordialement,
Antoine
177 29 décembre 2023, 23:26, par Eric
Bonjour,
Merci beaucoup pour le partage de connaissances, c’est rare !
Je suis novice dans le domaine, je cherche donc à éviter les erreurs.
Je ne suis toutefois pas sûr de poser ma question dans le bon article...
Je voudrais me lancer dans l’impression et la vente de T-shirt et affiches sur le thème de l’automobile notamment. En prenant un exemple concret :
1/ Dois-je demander une autorisation à Porsche si je crée un visuel (image) d’un modèle Porsche (100% fidèle au véhicule existant) ?
2/ Même question mais cette fois le visuel se baserait sur le véhicule Porsche que je modifierais ensuite (par exemple voiture plus large, pare-chocs différents, nouvelle couleur, etc...). On serait alors dans le cas d’un véhicule fictif basé sur un modèle existant directement reconnaissable.
Merci d’avance pour les réponses.
Bien cordialement
1. Du bon usage de la banque d’images, 30 décembre 2023, 00:18, par Antoine Bardelli
Bonjour Éric,
Les véhicules dont les modèles et marques sont identifiables nécessitent une autorisation, surtout si vous souhaitez utiliser leurs notoriétés pour en tirer partis financièrement.
Si vous êtes dans la suggestion, il est plus aisé de justifier que votre travail relève de la création originale.
Bien cordialement.
175 7 décembre 2023, 13:13, par Marie E.
Bonjour !
J’ai recherché la réponse à ma question sur votre forum mais je n’ai pas l’impression de voir mon cas de figure.
Je me demandais si j’avais le droit d’utiliser une image libre de droits sur Pixabay pour le fond de mes cartes de visite ?
Je vous remercie !
1. Du bon usage de la banque d’images, 7 décembre 2023, 13:29, par Antoine Bardelli
Bonjour Marie,
Le terme "libre de droit" ne donne aucune garantie, consultez les autorisations concédées aux personnes utilisatrices se rapportant à l’image, directement sur le site.
Cordialement
172 1er décembre 2023, 14:56, par Christelle
Bonjour,
je suis artisan, je crée des abat-jours en tissus et j’aimerais créer et imprimer moi-même mes tissus. J’aimerais éditer une collection à partir d’oeuvres d’art anciennes (18e, 19e siècle), de tableaux que l’on voit dans les musées. Mais ai-je le droit de m’aproprier une peinture ou un détail d’une peinture, de l’imprimer, de créer un abat-jour voué à la vente ? sachant que je ne vais pas en faire un commerce industriel mais bien artisanal !
Merci beaucoup pour votre éclairage car je suis un peu perdue dans le droit à l’image et ses utilisations.
1. Du bon usage de la banque d’images, 1er décembre 2023, 17:30, par Antoine Bardelli
Bonjour Christelle,
Bien que les œuvres soient tombés dans le domaine public, en France certain musée se réserve des droits d’exploitation sur les "photos des œuvres" ou parce qu’ils en sont prioritaires. Le sujet est assez délicat selon les musées, ce qui vous impose de leur demander l’autorisation.
Le plus simple est d’utiliser des œuvres identifiées comme étant bien dans le domaine public, par exemple en utilisant celles présentées sur Wikipédia telle que celle-ci.
Antoine
171 19 novembre 2023, 19:20, par Quentin
Bonjour,
Je souhaite prendre l’abonnement freepik afin de pouvoir utiliser des images pour illustrer mon site internet/réseaux sociaux/flyers.
Via l’abonnement je n’ai pas besoin de mentionner le crédit freepik. Mais si je coupe mon abonnement une fois mon site créé est ce que j’ai toujours le droit de laisser les images sur mon site ?
Merci d’avance pour votre réponse.
1. Du bon usage de la banque d’images, 1er décembre 2023, 17:15, par Antoine Bardelli
Bonjour Quentin,
Vous devez vérifier la durée d’utilisation de chaque visuel sur sa page de téléchargement. Et conserver la facture qui prouve que vous avez bien acheté ce visuel.
Cordialement,
169 14 novembre 2023, 16:15, par Elodie
Bonjour,
Merci pour cet article très intéressant.
En cours de reconversion professionnelle pour aller dans le graphisme, je souhaiterais solliciter votre aide concernant les images dites libres de droit de la banque d’images : freepng.
Ce sont des images facilement téléchargeables que j’utilise souvent sur des visuels Canva dans la sphère personnelle, parfois professionnelle mais en tant qu’aide (animatrice auprès d’enfants). Cependant, j’ai pour projet de vendre de l’origami accompagné parfois de visuels Canva.
Le site freepng n’a aucunes CGV consultables, il est seulement indiqué "Tous droits réservés". Je comprends donc que les images ne sont pas utilisables à des fins commerciales, est-ce bien cela ?
Est-ce que les images de ce site seraient utilisables dans mes visuels si je précisais que je ne m’attribuais pas les droits des images utilisées ?
1. Du bon usage de la banque d’images, 15 novembre 2023, 17:01, par Antoine Bardelli
Bonjour,
D’après ce site, les images sont destinées à un "Usage personnel" ce qui exclu de les utiliser commercialement, y compris sur un site qui à une activité commerciale (qui affiche de la publicité par exemple).
"Tous droits réservés" signale l’existence d’un droit d’auteur sur les visuels. Il n’est d’ailleurs pas précisé que l’éditeur du site possède ces droits, ni à qui ils appartiennent.
De plus sur le site fr, cette belle mention sur leur page DMCA (qui relève du droit américain) :
"… facilement disponible à différents endroits sur Internet et considéré comme relevant du domaine public."
C’est une mention complétement fausse. Ce n’est pas parce qu’un contenu est dupliqué sur internet qu’il est libre de droit ! Dans ce cas, il suffirait de dupliquer un contenu culturel pour le faire tomber dans le domaine public ! :D
En grattant un peu, les images sont apparemment issues d’un autre site "cleanpng.com", où les internautes alimentent eux-mêmes le site. Comme les droits ne sont pas vérifiés, les ayants droits peuvent se manifester pour demander la suppression de leur contenu.
Tout cela est bien vague… Si vous ne pouvez sourcer les droits des visuels des œuvres téléchargés, passer votre chemin. Ne vous rendez pas complice de diffusions illégales.
Antoine
167 30 octobre 2023, 16:07, par emmanuelle
bonjour j’ai lu votre article mais j’ai quand même des questions. je suis actuellement en formation pour être concepteur designer ui c’est une reconversion pro. je ne connais pas grand chose niveau réglementation. j ai fait un logo mais j ai utilisé deux images sur freepik je l avais en version premium, les licences ont été téléchargées. j’ai changé les couleurs. quel est le règlement pour ca ? car ce logo je dois le fournir à une amie prochainement. dois je notifier quelquepart que telle image vient de tel endroit ? sur un site web je sais que oui mais pour un logo ? un flyer ?
1. Du bon usage de la banque d’images, 30 octobre 2023, 17:16, par Antoine Bardelli
Bonjour,
selon les CGV de ce site, une image peut être utilisée pour créer une marque ou un logo, ou une partie de celui-ci, UNIQUEMENT si le contenu est suffisamment modifié pour qu’il soit différent du contenu téléchargé… y compris si vous avez souscrit cet abonnement premium !
Donc, si votre logo est assez transformé pour qu’il soit original, alors l’abonnement que vous avez choisi sur ce site de banque d’images, vous êtes dispensée de citer le site ou l’auteur.
Si c’est pour un flyer ou site internet, l’abonnement Premium souscrit vous dispense de citer l’auteur ou le site.
Antoine
164 4 juillet 2023, 11:21, par Thomas
Bonjour.
J’ai lu votre article mais je me pose
encore quelques questions.
Si j’utilise des éléments d’une ou plusieurs photos trouvées sur des
banques d’images du type Adobe Stock sans les avoir achetées afin de
réaliser un photomontage qui me servira de brouillon pour réaliser une
illustration, dois-je posséder les droits les droits des images utilisées
(et donc acheter une ou des licences auprès de la ou des banques d’images)
et/ou créditer leurs auteurs ?
J’invente un exemple, pour que cela soit plus facilement compréhensible :
j’ai téléchargé 3 images (A, B, C et D) issues de plusieurs banques
d’images en faisant "clic droit" puis "enregistrer" ; je réalise un
photomontage en utilisant l’image A pour la position du personnage, l’image
B pour son expression faciale, l’image C lui ajouter un accessoire, et
l’image D comme paysage de fond ; pour réaliser l’illustration je "calque"
ensuite le photomontage ainsi réalisé en y apportant ma touche
personnelle ainsi que des modifications (par exemple vêtements, coiffure,
etc.). L’illustration produite est-elle considérée comme une œuvre
originale ou comme une reproduction modifiée des images A, B, C et D et
donc soumise aux droits d’auteur ?
En vous remerciant par avance de vos éclaircissements,
Bien cordialement,
1. Du bon usage de la banque d’images, 4 juillet 2023, 12:11, par Antoine Bardelli
Bonjour Thomas,
Ce que vous décrivez correspond plus à recherche dans le but d’obtenir une création graphique personnelle, mais tout dépend de ce que vous conservez au final.
À partir du moment où la composition est tellement transformée par votre personnalisation et que les visuels séparés (A, B, C et D) ne sont pas reconnaissables, alors oui il s’agit d’une inspiration qui relève d’une "recherche". Votre rendu est une création graphique originale de votre fait (composition, couleur, traitement graphique, etc.). Par exemple, une expression du visage est libre, mais le visage d’une personne en particulier ne l’est pas.
À partir du moment où un des originaux reste identifiable malgré vos modifications, alors c’est plus compliqué, car le photographe et le modèle peuvent légitimement contester que vous n’avez pas acquis des droits d’utilisation via la banque d’image. Utiliser des photographies de personnalités publiques ou des images de photographes très connus sont également interdites sans l’accord écrit des ayants droit.
En conclusions, soit il vous appartient de transformer votre interprétation en conséquence pour en faire une création personnelle, soit vous acheter une licence pour le ou les visuels les plus identifiables.
Bien cordialement,
Antoine
160 7 février 2023, 08:57, par Mymy
Bonjour,
Merci pour cet article très intéressant. SI je comprends bien, j’achète un visuel en licence standard (chez adobe stock) ou une font à mon nom. Je les utilise pour la créa d’infographies et je vends ces créas à un client unique : c’est réglo à condition que le client n’utilise pas les visuels ni la font pour d’autres usages ?
Concernant Adobe stock, il y a un flou sur les licences pour moi.
En licence standard, je peux :
Utilisation du fichier pour des opérations de marketing par e-mail, de publicité mobile, sur les médias sociaux ou dans des programmes télévisés*
*Voir les restrictions Usage éditorial uniquement.
Usage éditorial
En plus des restrictions de licence ci-dessus, les restrictions suivantes s’appliquent aux fichiers marqués « Usage éditorial uniquement » :
Utilisation à des fins commerciales interdite, notamment dans des publicités, des promotions, des campagnes de soutien, des articles publicitaires, des blogs commerciaux, des produits, etc., même si vous avez obtenu une licence étendue, sans le consentement écrit préalable du détenteur des droits d’auteur du fichier et sans obtention des autres autorisations nécessaires.
J’ai les 2 notions de je peux et je ne peux pas....
Merci pour votre aide
1. Du bon usage de la banque d’images, 7 février 2023, 11:24, par Antoine Bardelli
Bonjour Mymy,
Concernant l’utilisation des visuels ou d’une font par un client, c’est bien cela. C’est l’acheteur (vous) qui détient les droits.
Les licences « ?standarts ? » s’appliquent en temps normal, SAUF si le visuel qui vous intéresse est indiqué comme « ?usage éditorial uniquement ? ». Dans ce cas c’est la licence « ?éditorial ? » qui s’applique, avec éventuellement une demande d’autorisation complémentaire qui s’applique selon le visuel.
Dans les deux cas, vous pouvez utiliser ces visuels, mais selon des cadres d’utilisation différents.
Cordialement,
158 1er février 2023, 04:30, par sandra leydet
Bonjour,
Je suis graphiste et je souhaiterais utiliser des images provenant de Freepik version payante pour l’application mobile d’un client. Cependant j’aurais besoin de modifier ses images sous Photoshop et illustrator pour qu’elles deviennent des illustrations/ dessins.
Ai-je le droit sachant que je paye un abonnement à Freepik ?
Merci
Sandra
1. Du bon usage de la banque d’images, 1er février 2023, 08:48, par Antoine Bardelli
Bonjour Sandra,
À partir du moment où vous avez acheté ce visuel et que vous disposez d’un droit de modification, vous êtes libre de le traiter graphiquement en fonction de vos besoins. Que ce soit en dessin ou sous n’importe quelle autre forme.
Antoine
156 19 janvier 2023, 17:17, par Olivia
Bonjour,
Tout d’abord merci pour votre article :)
J’ai téléchargé gratuitement un vecteur sur Freepik et je souhaite utiliser une partie de ce vecteur sur un logo que je créé. Concrètement il s’agit d’un entrelacement de feuillage sur une lettre que je veux appliquer sur mon logo avec une autre typo de lettre.
Ai-je le droit de prélever cette partie de vecteur et de l’associer à mon logo sans mentionner le crédit freepik ?
Merci d’avance pour vos conseils :)
1. Du bon usage de la banque d’images, 19 janvier 2023, 17:35, par Antoine Bardelli
Bonjour Olivia,
Les utilisateurs de cette banque d’image ne sont pas autorisé.es à utiliser les ressources mêmes partiellement pour créer des logotypes, car leurs images ne peuvent être associées à des marques susceptibles d’être enregistrées. Ce qui est généralement aussi le cas de toutes les banques d’images, puisque d’autres personnes sont susceptibles d’utiliser le même composant.
Ce qui exclut du coup la question du crédit.
Vous pouvez toutefois vous en inspirer pour redessiner une forme spécifique à votre logo. Ce qui vous dispense aussi de vous soucier du crédit, hormis le vôtre.
Bonne journée
https://support.freepik.com/s/article/Logo-usage?language=en_US&Id=ka03V0000004PS5QAM
151 30 septembre 2022, 17:06, par LE BOUTER
Bonjour,
Je souhaite vendre à la Mairie de Carnac une photo que j’ai moi même prise. Afin de mettre en valeur sa Commune, le Maire peut décider de la transformer en timbre poste.
Qelles démarches dois je effectuer ?
Dois je contacter directement le Maire de Carnac ?
Dois je vendre sur votre banque d’images ma photo en question ?
Comment estimer la valeur monnétaire de cette photo ?
Par avance, je vous remercie de bien vouloir me répondre dès que possible.
Cordialement,
Sylvie Le Bouter
1. Du bon usage de la banque d’images, 30 septembre 2022, 18:09, par Antoine Bardelli
Bonjour,
Vous pouvez commencer par contacter le maire de la commune pour vérifier qu’il est effectivement intéressé par votre image, s’il est prêt à l’acheter et à quelles conditions (prix et de droits d’auteurs).
Je ne suis pas une banque d’image, vous ne pouvez pas placer votre photo sur mon site, mais sur une banque d’image telle que celles qui sont citées dans cet article.
Les tarifs des banques d’images sont imposés et ridicules pour le vendeur. En direct, vous aurez peut-être un peu plus de marge de négociation si votre client potentiel est intéressé.
Cordialement,
149 7 août 2022, 19:31, par Nicolas
Merci pour cet article que je viens de découvrir. Il n’est effectivement pas toujours simple de s’y retrouver. J’ai une question pour ma part en tant que graphiste, concernant une licence standard (chez deposit par exemple puisque je lis leurs CGV) on m’autorise une quantité d’impressions, 500k max. Cela signifie bien qu’en tant que professionnel, je peux réaliser un visuel pour admettons une affiche pour un client, lui revendre les droits d’exploitation de mon visuel et non des photos seules ? Dans ce cas dois-je limiter les droits d’exploitation de mon visuel en fonction de mes droits acquis auprès de la banque d’images, ie 500k impressions ? Et le cas échéant si je limite les droits à disons 250k pourquoi ne puis je pas utiliser les autres 250k pour un autre visuel pour un autre client ? Je ne comprends pas très bien ce point que vous mentionnez, je ne le distingue pas dans les CGV. Merci à vous. Cordialement
1. Du bon usage de la banque d’images, 7 août 2022, 20:44, par Antoine Bardelli
Bonjour, les droits de votre création, si elle contient obligatoirement le visuel de banque d’image, seront limités aux 500k. Si la banque d’image vous autorise à utiliser l’achat d’un visuel pour plusieurs clients, alors pas de problèmes pour faire 2 x 250k. Certaines banques d’image limite l’usage à un achat pour un client destinataire. C’était le cas pour Shutersstock à la date de rédaction de cette article. À vérifier avec Deposit. Cordialement
146 13 janvier 2022, 10:48, par Sebastien
Bonjour,
Merci pour votre article, mais aussi de toutes les réponses que vous apportez aux questions de tous.
J’avais aussi une question sur l’usage des images chez Shutterstock.
J’ai utilisé en partie une image de plante de shutterstock pour créer un logo, est ce possible ? Si oui, dois je prendre une license + ? Ou dois je voir pour une manière exclusive ?
Merci encore pour vos réponses,
1. Du bon usage de la banque d’images, 13 janvier 2022, 11:28, par Antoine Bardelli
Bonjour Sébastien,
Dans votre cas de figure, vous devez vous orienter vers un visuel original qui vous garantit l’exclusivité du visuel et le droit de l’inclure éventuellement dans un dépôt de marque. Par exemple, votre client peut procéder à un dépôt de dessin de marque avec un logo que vous avez créé pour lui, sans savoir qu’il contient une licence tierce en plus de la vôtre.
Lorsqu’un visuel de banques d’images sert dans un logotype, le dépôt de dessin de marques devient impossible par la suite, quel que soit le forfait choisi. Les banques d’images ne le tolèrent généralement pas, cela reviendrait à vous donner l’exclusivité sur un visuel qu’elles ont peut-être déjà vendue (qui n’est donc plus exclusif).
144 18 octobre 2021, 07:04, par Alice
Merci pour votre article, c’est très intéressant.
Je me pose néanmoins une question. cela fait longtemps que je recherche une réponse.
J’aimerais réaliser de la vente d’article à imprimer, vente de PDF, essentiellement réalisée par des illustrations vectorielles que je modifie ou non. Freepik offre beaucoup de choix. Néanmoins, ils nuances leur propos sur l’utilisation dans le cadre commercial.
Ils disent bien en extrait " Utilisez n’importe quelle illustration, à des fins commerciales ou personnelles, sans devoir créditer l’auteur." mais lorsque l’on regarde dans les CGV, ils mentionnent l’interdiction d’utilisation si c’est l’illustration primaire et accepté si c’est illustration secondaire. Finalement,je comprends que pour les utiliser dans le cadre commerciales, l’illustration doit vraiment être en arrière plan, ne doit pas sauter au yeux. J’ai l’impression que c’est finalement hyper limité, donc non utilisable dans le cadre de l’utilisation que j’aimerais faire (vente de PDF, essentiellement réalisée par des illustrations vectorielles que je modifie ou non). (link)
Aussi, une amies (basé sur ses cours en audiovisuel), que si on modifie une illustration, en ajoutant /changeant des choses sur une image du coup cela nous protège. Je suis surprise, car pour moi on ne peut pas s’octroyer les droits. Elle me dit que à partir du moment où on change ou fais une composition le droit d auteur ne s applique plus c est moi la nouvelle créatrice. Je trouve ça un peu trop facile, et cela ne prend pas en compte les droit d’auteur et les licences des illustrations de base. Qu’en est-il vraiment ?
Enfin, vers qui ou quel service puis je me tourner pour avoir accès aux réponses sur les droits d’auteur, avec précision ?
Par avance, un grand merci.
1. Du bon usage de la banque d’images, 18 octobre 2021, 09:37, par Antoine Bardelli
Bonjour,
Freepik nomme « ?Main element ? » ce qui correspond au visuel principal de la réalisation, celui qui apporte la plus-value principale. Des changements mineurs sur ce visuel ne lui ôtent pas sa primauté par rapport aux autres composants de l’image, il reste toujours l’élément principal de la création.
« ?Secondary element ? » correspond à un usage secondaire dans l’illustration. Comme il a moins d’importance dans l’ensemble, freepik lui accorde un statut inférieur.
C’est le niveau d’importance de l’utilisation et sa relation aux autres éléments qui compte pour rentrer dans l’une ou l’autre de ces catégories.
Dans les deux cas, la proposition d’incorporer dans leur offre de ne pas citer l’auteur est discutable. En France, le droit moral est inaliénable et vous devez citer l’auteur, mais l’objet de la vente et d’être dispensé de citer l’auteur. C’est donc difficile des déterminer les limites juridiques applicables en France. Il est préférable de citer l’auteur.
Vous pouvez par exemple très bien citer tous les auteurs d’illustrations en fin d’ouvrage avec son numéro de page (crédit:auteur X(num. de page)/auteur X(num. de page)/…), comme le font beaucoup d’ouvrages à forte composante illustrés.
Pour ce qui est des modifications, votre amie va un peu vite en besogne ! Changer quelques éléments ne permet pas de s’approprier les droits d’un contenu, quel qu’il soit ! On ne peut s’affranchir de droits existants, que lorsque les modifications sur la nouvelle création vont jusqu’à créer une œuvre originale. Donc avec de grosses modifications. Ce qui revient plus à s’inspirer. Ajouter une modification n’apporte que peu d’originalité (la notion d’originalité d’œuvre de l’esprit fait partie intégrante du droit d’auteur).
Si vous avez des questions sur le droit d’auteur précise vous devez vous adresser à un avocat en propriété intellectuelle, mais de façon plus générale il existe de bons ouvrages sur la question en librairie.
Par exemple celui-ci est spécifique : Le guide juridique du créatif de Jean-Marie Léger
https://www.eyrolles.com/Entreprise/Livre/le-guide-juridique-du-creatif-9782708130234/
Bonne chance pour la suite de votre projet.
Antoine
141 16 juillet 2021, 17:03, par Lilou
Bonjour,
Merci pour votre cet article précis et constructif !
J’ai de mon côté une question.
Dans le cadre d’une prestation, j’ai travaillé sur une brochure commerciale pour un client (jai fait les textes et travaillé avec une graphiste). Mon client m’a fourni des visuels achetés sur Shutterstock. La brochure est sortie il y a plusieurs mois mais je me questionne aujourd’hui sur la mention du crédit. Nous n’avons pas mentionné la banque d’images ou les auteurs.
Cette question du crédit dépend-elle des conditions d’utilisation des banques d’images ? Ou est-ce une obligation légale en France ?
Ici, dans mon cas, on parle bien d’usage commercial et non éditorial ?
Merci d’éclairer ma lanterne, j’avoue être assez stressée de peur que mon client ait des soucis et aimerai être au clair pour les prochains projets !
1. Du bon usage de la banque d’images, 16 juillet 2021, 19:18, par Antoine Bardelli
Bonjour Lilou,
C’est la personne qui achète l’image qui est responsable de son usage. Si le client vous a transmis et imposé des visuels qu’il a acquis, c’est à lui de vous transmettre les crédits à placer. Mais si c’est vous qui avez conseillé à votre client l’achat d’images ou donné les instructions, cela relève de votre responsabilité.
Les crédits font partie des conditions des banques d’images, c’est une condition contractuelle liée à la transaction.
Le droit moral en France est une obligation légale. Les ayants droit (les photographes) pourraient vous poursuivre, mais pour un faible bénéfice. Comme votre client a acheté les visuels avec une facture de la banque d’image, vous risquez au final, peu de choses.
Usage commercial ou éditorial, placez les crédits dans tous les cas, c’est plus simple !
Antoine
138 3 juin 2021, 12:34, par Will
Bonjour, je le trouve super cet article...
Merci beaucoup.
Cependant j’aurais juste une question, j’ai un compte premium chez freepik et j’utilise des illustrations pour créer le site d’un ami, afin d’illustrer ses textes. Avant de le mettre en production j’aimerais savoir si j’en ai le droit ? Car dans les conditions en premium c’est un peu flou.
Je vous remercie par avance.
Will.
1. Du bon usage de la banque d’images, 3 juin 2021, 14:53, par Antoine Bardelli
Bonjour Will,
Merci de votre retour sur cet article !
Bien sûr, d’après ce forfait, vous pouvez " Utilisez n’importe quelle illustration, à des fins commerciales ou personnelles, sans devoir créditer l’auteur." Pour l’utilisation, c’est donc on ne peut plus explicite !
Mais, si l’éditeur du site (votre ami) est domicilié en France, vous devez citer l’auteur quand même !! Selon la législation française, le droit moral est inaliénable.
Bonne journée.
Antoine
137 28 mai 2021, 17:24, par Adrien
Merci de faire partager vos connaissances que vous avez mis du temps à acquerir
J’avais contacté adobe stock pour cette raison et je n’ai pas eu cet eclaircissement (ce qui peut se comprendre vu leur positionnement) et ça n’a pas été evident pour moi de trouver ailleurs qu’ici sur internet ou j’ai trouvé le site facilement.
Donc merci encore ça me rend beaucoup service.
Adrien
135 27 mai 2021, 19:29, par Adrien
Bonjour, votre blog est super et détaillé.
Pour ma part je débute en tant que graphiste indépendant. En cherchant des reponses à mes questions j’ai "atterri" sur votre article ci-dessus et j’ aimerais vous poser deux questions qui sont basées sur ces exemples :
– Je dois réaliser une affiche pour une comédie musicale et j’ai besoin de quelques photos pour faire un montage.
– Une thérapeute me demande un visuel ou je pratiquerai le même type de montage photo avec deux, trois photos mais cette fois ci pour décorer son site.
Je voulais savoir quel type de licence il me faudrait ?
Est-ce qu’il existe des banques de photos a des prix qui peuvent correspondre à ce type de cible, association et auto-entreprise ?
Merci à vous d’avance
Adrien
1. Du bon usage de la banque d’images, 27 mai 2021, 21:06, par Antoine Bardelli
Bonsoir Adrien,
Merci pour le retour !
Pour la comédie musicale, il est préférable d’obtenir des photos de la compagnie pour réaliser votre photomontage, ce sera plus proche de ce qui va être vu par le public. C’est au commanditaire de vous transmettre des visuels sous droit d’auteur.
Sinon, n’importe quelle image à bas couts peut faire l’affaire, il suffit de trouver le bon visuel. Dans ce cas, c’est la licence de la banque d’image qui s’applique. Comme vous veillerez à choisir des images n’identifiant pas des comédiens en particulier, une licence non éditoriale sera suffisante.
Pour le site internet, une licence d’image banque non éditorial est suffisante, voir gratuite si vous trouvez une image qui convient. Dans ce cas précis, respecter la licence de diffusion, créditez les auteurs.
Plusieurs banques des banques d’images citées dans l’article vous permettront de trouver votre bonheur.
Bonnes recherches !
Antoine
132 7 mai 2021, 10:48, par AC
Re-bonjour,
Je précise que c’est pour les couvertures, je m’aperçois que je ne l’ai pas mentionné dans mon premier message.
1. Du bon usage de la banque d’images, 7 mai 2021, 11:07, par Antoine Bardelli
Les couvertures de livres font partie des contenus éditoriaux, donc oui.
Cordialement,
131 7 mai 2021, 10:37, par AC
Bonjour,
Merci pour cet article. Cela m’éclaire beaucoup, mais je ne suis pas encore sûre de mon cas précis. Le voici :
Dans le cadre de la publication de deux livres, j’aimerais utiliser deux images de Shutterstock catégorisée "à usage éditorial".
Dans un cas, il s’agit d’une devanture de magasin dans une rue, mais le nom de la marque est coupé, dans l’autre, c’est un lieu historique connu.
Sachant qu’il s’agit d’ouvrages d’histoire, donc non-fiction, et que la marque et le lieu respectivement y sont évoqués et donc en lien direct avec la thématique, est-ce que cet usage est autorisé ?
Je précise que le tirage sera limité, 1000 copies au maximum, mais vendues potentiellement dans le monde entier via internet. Un des deux livres sera aussi mis en libre-accès deux ans après sa sortie.
Merci pour votre éclairage et meilleures salutations.
1. Du bon usage de la banque d’images, 7 mai 2021, 11:04, par Antoine Bardelli
Bonjour AC,
Dans le cadre d’un usage éditorial, c’est bon dans les deux cas. Que sur la photo apparaisse un bout de marque ou un lieu public, tant que vous rentrez bien dans ce cadre précis, vous pouvez utiliser ces visuels pour éclairer vos propos. Les articles de presse, documentaires, contenus éducatifs rentrent dans cette catégorie. Vous devez bien entendu créditer pour indiquer la provenance du visuel et identifier les auteurs des photos.
127 22 janvier 2021, 00:50, par Stéphanie
Bonjour Antoine,
Merci pour cet article qui répond à quelques unes de mes interrogations. Cependant j’ai tout de même une question. Je suis graphiste et j’ai fais une fresque en combinant des vecteurs issus de Freepik pour la présenter dans un premier temps à mon client, pour qu’il me valide le principe. J’ai également rajouté des éléments graphiques appartenant au client (petits personnages), ainsi qu’un logo créé entièrement pour ce projet et le client est ravi et valide toute la composition (tout en étant averti que les images provenaient de Freepik). Cette fresque est destinée à habiller une aire de jeux dans une grande chaine de restauration à l’échelle nationale. Je voulais donc savoir si mon client pourra la diffuser à sa guise vu que c’est une composition ? Ou je me demande si je dois modifier les éléments issus de Freepik ? Merci d’avance pour vos retours :)
1. Du bon usage de la banque d’images, 22 janvier 2021, 10:21, par Antoine Bardelli
Bonjour Stéphanie,
Selon les conditions de cette banque d’images, le fait que ces images soient intégrées à une composition n’a à priori pas d’incidence, c’est le nombre de téléchargements qui est limité par jour.
Pour la modification :
"Lorsque vous utilisez les modèles, veuillez noter que vous pouvez les modifier et donner à votre client le produit imprimé ou le fichier PNG/PDF, mais jamais un fichier modifiable qui inclut nos ressources."
Donc, votre client ne pourra pas "modifier à sa guise" la création fournie, leurs CGV sont claires sur cet aspect.
Pour la diffusion par le client :
"Veuillez noter que vous ne pouvez pas vendre un produit à un client qui revendra cet article à plusieurs clients, si la ressource est l’élément principal de la composition."
Pas de problème pour diffuser dans le réseau si les restaurants et votre client sont une même entité.
Mais si votre client revend votre travail à d’autres structures indépendantes, je vous invite à poser la question à leur support pour avoir des précisions, car cette revente pourrait contrevenir à leurs CGV.
124 6 janvier 2021, 12:33, par Celine
Bonjour Antoine,
Tout d’abord merci pour vos diverses réponses et le temps que vous prenez à nous répondre.
Connaissez-vous une banque d’images payante qui vend des images de dessins animés et personnages célébres avec droit d’auteur et license dans un but commercial de revente de produits dérivés ?
Merci beaucoup
1. Du bon usage de la banque d’images, 6 janvier 2021, 13:00, par Antoine Bardelli
Bonjour Céline,
Je ne connais pas de banque d’images spécifiques destinées à votre cas de figure, mais en premier, je me tournerais vers Getty (https://www.gettyimages.fr).
En effectuant une recherche dans "photos d’actualité", puis je les contacterais ensuite pour avoir le tarif "commercial/produit dérivé". Tarif qui sera bien différent du tarif "actualité" !
Si vous souhaitez obtenir directement un accord de droit pour un personnage, vous devez contacter directement l’ayant droit ou son représentant (boite de prod, maison d’édition, etc.).
Par exemple, pour toutes les licences Walt Disney, Marvel, star Wars vous devez passer par Disney Consumer Products (https://dpep.disney.com/)
Sinon, vous pouvez aussi utiliser le moteur Tineye pour affiner la recherche des ayants droit.
(https://services.tineye.com/MatchEngine(
Si vous trouvez une banque d’image spécialisée "produits dérivés", ça m’intéresse :)
Bonne chance pour la suite :)
Antoine
120 26 août 2020, 11:54, par NL
Bonjour,
En utilisant des banques d’images gratuites sur pixabay, pexels ou unsplash par ex, est-il nécessaire d’inscrire le crédit photo ?
si oui , comment le stipuler ? en mettant par ex "credit photo : pixabay" dans le commentaire ?
je n’ai pas de logiciel type photoshop pour l’écrire sur la photo
merci pour votre retour
1. Du bon usage de la banque d’image, 26 août 2020, 15:34, par Antoine Bardelli
Bonjour NL,
Comme le droit moral de l’auteur s’applique obligatoirement en France, le crédit de l’auteur d’un visuel doit être crédité, que la licence soit permissive ou pas.
Sellons les conditions des banques d’images, celles-ci peuvent vous obliger selon leurs offres à les créditer elles aussi.
Ce qui donne : "©BanqueImage/NomPhotographe" ou "©BanqueImage/NomPhotographe1, NomPhotographe2" etc.
Les crédits peuvent être ajoutés en texte sous la photo, ou renvoyer vers une page spécifique de votre site où ils sont renseignés.
Si vous avez besoin de logiciel de graphisme, pour placer une marque de crédit sur la photo vous pouvez télécharger les logiciels libres Gimp, Ktita, Pinta si votre image est matricielle, ou Inkscape si elle est vectorielle.
Bonne journée
Antoine
119 19 août 2020, 01:41, par Pascal COMAT
Merci beaucoup pour votre réponse
117 18 août 2020, 14:51, par Pascal COMAT
Bonjour,
Merci beaucoup pour vos articles qui sont très instructifs.
Je crée des visuels que je met sur des t shirts afin de les mettre en vente sur des market place. Avec l’abonnement premium de freepik ai-je le droit d’utiliser leurs vecteurs pour mes designs de t shirts destiné à la vente ?
Faut-il les modifier obligatoirement avant de pouvoir les revendre sur des t shirt ??
Merci pour votre réponse
1. Du bon usage de la banque d’image, 18 août 2020, 16:43, par Antoine Bardelli
Bonjour Pascal,
Hormis si les visuels sont modifiés jusqu’à ne plus avoir de rapport avec l’original, les modifications ne changent, à mon avis, pas grand choses.
Vous devez surtout vous assurer que la licence "premium" de cette banque d’images vous cède un droit de créer des produits dérivés.
A vrais dire, je trouve que de ce point de vue freepik donne peu de garanties.
Cordialement
115 17 août 2020, 14:33, par Lemya
Bonjour,
Et merci beaucoup pour vos éclaircissements.
Je souhaite commercialiser un planner auquel je souhaite intégrer des vecteurs ( par exemple achetés sur freepik ou autre site). Ma question est de savoir si je peux commercialiser ce planner en toute légalité ?
Je n’arrive pas à bien comprendre si l’utilisation à titre commerciale inclue la vente de nos produits avec ces vecteurs à d’autres clients ?
Merci pour votre aide
1. Du bon usage de la banque d’image, 17 août 2020, 21:27, par Antoine Bardelli
Bonjour, la "vente à titre commercial " n’est pas un intitulé assez clair. Il ne suggere aucunement que vous pouvez les inclure dans un produit destiné à la vente.
Je choisirais une banque d’images avec des conditions plus explicites et qui autorise la revente en produits dérivés, ce qui semble être votre cas.
Cordialement.
113 14 août 2020, 05:34, par Marie
Bonjour ,
Article très enrichissant ! Je souhaiterais vous poser une question concernant une demande client :
Je suis graphiste et mon client me demande un catalogue pour la présentation de ses produits. Pour illustrer ce catalogue des images sont nécessaires et il n’en dispose pas. J’ai donc acheté des photos sur la base de donnée Freepik dans le but d’illustrer ce catalogue, sur lesquelles j’ai inclue ses produits.
En tant que graphiste, si nous achetons des images que nous incluons dans la création d’un support de communication, le client peut-il diffuser ce support sans contraintes ?
Je vous remercie
1. Du bon usage de la banque d’image, 14 août 2020, 14:06, par Antoine Bardelli
Bonjour Marie,
C’est le cas le plus classique d’usage des images de banque d’images. Le client peut diffuser sans contrainte le support de communication que vous avez réalisée. Il achète un catalogue et non les visuels séparément.
Par contre, si vous lui transmettez les sources ou les images, l’achat d’un design de catalogue ne lui donne pas les droits d’utiliser les images dans un autre but, sauf à acquérir une licence.
Cordialement
110 6 août 2020, 10:46, par Marmite
Bonjour,
Depuis quelques temps, je m’inspire d’images libres de droit sur Getty
images et je les redessine à ma manière. Néanmoins on y retrouve la
même composition. J’aimerais en vendre quelques uns. En ai je le droit ?
1. Du bon usage de la banque d’image, 6 août 2020, 11:04, par Antoine Bardelli
Bonjour Marmite,
Tout comme je l’ai précisé à Klara, tout dépend de la composition de la photographie.
Si celle-ci est originale et reconnaissable, alors les droits d’auteur du photographe s’appliquent pleinement, que l’image provienne d’une banque d’images ou pas. Si par contre, après dessin, le visuel d’origine n’est pas reconnaissable, alors il s’agit d’une création de votre part.
Si la photo est une vue très générique réalisée par beaucoup de photographes, tel que la photo d’un monument touristique par exemple, il sera toutefois difficile d’identifier l’origine de la photographie et d’authentifier son auteur.
Dans tous les cas, je vous conseille d’adapter à votre sauce la composition de votre dessin pour lui donner une touche personnelle. C’est précisément l’avantage de ce médium.
Bonne journée
Antoine
109 6 août 2020, 10:45, par Marie
Bonjour et merci pour cet article complet,
Je suis graphiste et j’ai l’habitude de faire toutes mes créations, du
coup je ne me pose pas de question…Mais cette fois-ci je viens d’acheter
une licence payante Freepik où j’ai trouvé une image payante d’Ho Chi
Minh. Je suis en train de créer une étiquette de spiritueux qui sera
vendue en France, et ma question est : est il possible d’apposer cette
image sur l’étiquette ? Il y a t’il une réglementation spécifique pour
l’usage d’une image représentant une personne célèbre décédée ?
Je me pose toutes ces questions et comme je ne souhaite pas avoir de
problème je me retourne vers vous...
1. Du bon usage de la banque d’image, 6 août 2020, 10:48, par Antoine Bardelli
Bonjour Marie,
une photo d’une personnalité politique décédée reste une photo liée à l’actualité et non une photo d’"illustration" potentiellement disponible pour une utilisation commerciale ou promotionnelle.
À priori, vous devriez souscrire une licence "éditoriale". Cette photo
ne devrait pas être librement accessible sans information. C’est le
risque avec certaines banques d’image à bas coûts, qui vous laissent
responsable juridiquement du contenu des visuels mis à disposition.
Vous devriez trouver l’équivalent sur une baque d’image plus chère telle
que Getty en prenant bien soins de leur poser la question pour un usage commercial.
Ce qui va bien sûr et malheureusement pour votre projet, exploser son coût !
Bonne chance pour la suite.
106 22 juin 2020, 14:15, par Bayle MArie
Bonjour,
Je fais partie d’une association et nous externalisons la création du site internet, mais nous souhaitons fournir des images que j’ai acquéri avec mon compte personnel et je ne les ai jamais utilisées pour autre chose que ce que je viens de vous expliquer. Puis-je utiliser des images acquises à titre personnel au sein de mon association ?
Bien cordialement,
Marie
1. Du bon usage de la banque d’image, 22 juin 2020, 20:10, par Antoine Bardelli
Bonjour Marie,
Non, c’est vous qui avez les droits d’utilisation, pas l’association. En cas de contrôle par exemple, votre structure ne pourrait pas justifier par une facture qu’elle à achetée cette image. Le fait d’être vous même adhérent de l’association ne vous autorise pas à transférer votre licence à un tiers.
C’est la même situation que le commentaire posé par Gregory.
Bien cordialement,
Antoine
96 9 juin 2020, 17:49, par WILLEMS
bonjour
je travaille dans une association qui gère des équipements sociaux et nous souhaitons réaliser une affiche pour communiquer sur une activité gratuite à destination des enfants et ayant pour thème les supers héros pour cela nous avons trouvé des images de Batman (gratuite) sur le site unsplash . ma question est : Pouvons nous utiliser ces images pour notre comm ?
merci d’avance
1. Du bon usage de la banque d’image, 9 juin 2020, 17:51, par Antoine Bardelli
Bonjour,
Clairement non ? Le personnage de Batman est un personnage de fiction dont les droits sont « toujours » protégés. Les photos telles que celles d’Unsplasch sont les photos d’une communauté de photographes. Bien que les visuels soient mis à disposition dans une licence libre d’utilisation, les contenus représentés peuvent être protégés par le droit des marques et le droit des personnes. Comme pour beaucoup d’autre site de banque d’images libre d’usage ou libre de droits, celui-ci indique précisément dans ces conditions que vous êtes seul responsable de l’usage qui sera fait des visuels. Que vous soyez une structure publique ou privée n’y change rien.
93 27 mai 2020, 15:19, par Céline
Bonjour et merci pour votre article.
Je suis photographe et j’ai utilisé le temps du confinement pour peaufiner mes supports de communication internet. J’ai aussi pris le temps de visiter les sites et étudier les techniques com’ de mes concurrents locaux qui « marchent » bien. Saine curiosité basée sur l’émulation.
Le site de l’un de mes confrères m’a toutefois interpellée car j’y ai reconnu une image d’une photographe américaine et après qqs recherches sur Google Image je me suis rendue compte que l’essentiel des images présentées sur son site proviennent de banques d’images… Outre le fait que ça n’est mentionné nulle part sur le site, il a apposé son sigle d’auteur (un petit logogramme) sur toutes les photos ! Quelle que soit sa qualité de photographe que je ne met pas en doute (compte tenu que je ne connais pas son véritable travail) je trouve ce procédé malhonnête vis à vis de ses clients. Mais en plus je me sens lésée en tant que professionnelle qui présente mes propres photos pour promouvoir mon travail face à ce monsieur qui base sa démarche commerciale sur la qualité de photos qui ne sont pas les siennes.
Ma conseillère commerciale m’a répondu qu’il n’était pas hors la loi s’il a payé les droits des photos. Quant à moi j’estime qu’il me porte tort par une concurrence déloyale compte tenu que nous évoluons sur le même segment commercial.
Qu’en pensez vous ?
1. Du bon usage de la banque d’image, 27 mai 2020, 15:22, par Antoine Bardelli
Bonjour Céline,
Ce sont peut-être ses propres photographies qu’il a déposées sur des banques d’images ? Dans ce cas, rien d’anormal.
Par contre si ce n’est pas le cas, hormis le fait de payer les licences d’utilisation, les banques d’images vous imposent généralement de mentionner les crédits, donc le nom de l’auteur de la photographie et parfois le nom de la banque d’images. Dans ce cas, la licence n’est à priori pas respectée. De plus en France, le droit moral de l’auteur est inaliénable, le crédit doit donc figurer au minimum sur le site.
Puisqu’un marquage de signature a été apposé sur les visuels, cette pratique semble surtout une atteinte au droit d’auteur des photographes initiaux. C’est une appropriation d’un contenu créer par d’autres. Le droit moral n’est donc pas respecté et c’est une infraction au droit d’auteur. Je poserais la question directement aux banques d’images concernées. Le moteur de recherche d’image inversée « tineye.com » permet de vérifier les différentes provenances des visuels.
Sans être lésée vous-même, il n’est pas évident de prouver la concurrence déloyale. Par contre, à partir du moment où le photographe se présente comme l’auteur des photos provenant de banques d’images, je pense que l’on peut l’assimiler à une pratique commerciale trompeuse vis-à-vis de ses clients. Ce qui est effectivement un délit sanctionné par La « Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ».
Je comprends votre ressentie, faire croire que l’on réalise une photo avec tout ce que cela implique (formation, talent, matériel, stylisme, repérage…) alors que l’on fait juste une recherche de visuels, la concurrence est déloyale !
Antoine
92 27 mai 2020, 15:17, par Klara
Bonjour ,
Je vous écris afin de vous poser mes questions ,car je ne sais plus où j’en suis . Voilà ,j’aimerais exposer des dessins à but non lucratifs ,sur un forum ,dessins faits en utilisant des photos Pixabay en tant que modèles.Donc ça c’est ma première question ,ai je le droit de dessiner (et peindre ) des photos Pixabay à titre personnel ,et de les exposer sur internet ?.
Deuxième question ,si un jour je voulais faire des tableaux et les vendre ,en aurais je le droit si il s’agissait de peintures faites d’après images Pixabay ou autres sites de photos libres de droits ne nécessitant pas de licence comme Pixabay ?.
Puis vous dîtes qu’il est nécessaire de s’inscrire sur Pixabay pour télécharger les photos ,mais on peut pourtant capturer les images Pixabay sans être inscrit ,alors en quoi une inscription est elle utile ?.
Voilà ,merci de répondre à mes questions ,C’est surtout la première qui est importante , si je peux oui ou non utiliser comme modèles des photos Pixabay pour le dessin à but non commercial .
1. Du bon usage de la banque d’image, 27 mai 2020, 15:20, par Antoine Bardelli
Bonjour Klara,
Tout dépend si votre dessin permet de reconnaitre la photographie initiale ? À partir du moment où votre travail s’apparente à de la copie, les droits d’auteur du photographe s’appliquent pleinement (à adapter en fonction du site d’où provient le visuel). Si l’original n’est pas du tout reconnaissable, alors il s’agit d’une création originale dont vous êtes l’auteur, vous n’avez que votre nom à créditer. Entre les deux, le photographe est toujours titulaire de ses droits et s’additionne aux vôtres, les deux mentions sont donc présentes.
Pour la vente, si vous êtes dans le cas 1 et 3, cela dépend de la licence de la banque d’images et si celle-ci s’applique à la commercialisation d’un visuel comme « éléments principaux de la vente ». À vérifier dans leurs CGV.
À partir du moment où vous utilisez un contenu d’un tiers trouvé sur internet, vous êtes censé respecter les droits d’auteurs sous peine d’enfreindre la législation. L’inscription vous permet donc de vérifier la licence, récupérer le nom de son auteur, mais surtout de conserver une trace de votre échange avec la banque d’images qui vous accorde le droit d’utiliser le visuel. Sans avoir une trace de transaction, même pour un montant nul, vous ne pourrez prouver l’autorisation de reproduction qui vous a été accordée.
Cordialement,
Antoine
90 18 mai 2020, 13:19, par Grégory
Bonjour,
Comment n’ai-je pas vu cet article plus tôt ! Merci pour toutes ces informations à propos de ce monde obscur ? Je souhaite poser une question sur un cas de figure qui n’est pas mentionné.
Je suis président d’une association sans but lucratif (activités en France et en Bolivie).
Nous souhaitons utiliser sur notre site internet des vecteurs trouvés sur freepik. Il s’agit de jeux pour enfants sur la biodiversité. Ce sont des activités gratuites et informatives.
Puis-je utiliser ces vecteurs téléchargés avec mon compte personnel ? Dois-je créer un compte au nom de l’association pour pouvoir les utiliser ? Aucun des deux ?
Je vous remercie de nouveau pour votre article, mais aussi pour vos réponses aux questions qui apportent un éclairage sur des cas particuliers.
Bonne journée à tous.
1. Du bon usage de la banque d’image, 18 mai 2020, 13:22, par Antoine Bardelli
Bonjour Grégory,
Sauf transaction particulière, sur les plateformes en ligne c’est l’acheteur qui détient la licence d’utilisation et ce droit est souvent lié au titulaire du compte. Ce qui revient à ouvrir un compte pour l’association pour préserver les droits pour les cas futurs. Par exemple : En supposant que vous possédez ces droits et que vous devez pour une raison quelconque ne plus faire partie de l’association, celle-ci ne pourrait plus exploiter le visuel à partir de ce moment.
Bonne journée à vous.
Antoine
86 8 mai 2020, 16:00, par Mandy DAVID
Bonjour,
Je souhaite entreprendre la création d’une entreprise réalisant des carte de visite, flyer etc.
Seulement,
Sur quel site pourrai-je prendre des vecteurs qui ne figureront alors pas sur mes supports personnels mais sur les supports de mes clients ?
Freepik m’a validé le fait que c’était gratuit pour mon usage perso mais que pour l’entreprise il ne fallait même pas y penser..
Merci pour votre réponse,
A bientôt
1. Du bon usage de la banque d’image, 8 mai 2020, 16:27, par Antoine Bardelli
Bonjour,
En gros d’après ce que je comprends, vous souhaitez utiliser des vecteurs dans les modèles d’impressions que vous placerez à disposition de vos clients ?
Comme les vecteurs feront partie de votre offre, cela revient à revendre les vecteurs provenant d’une autre plateforme de vente. Dans ce cas tout dépend de la plateforme, mais peu seront d’accord pour accepter une affaire qui vient concurrencer leur modèle (la vente directe de vecteurs ou d’images).
Les options sont :
– Se tourner vers les banques d’images qui acceptent de conclure un accord avec vous sur un volume de vecteurs. Ce qui va coûter très très cher !
– Utiliser des vecteurs libre de droits d’usage, par exemple dans le domaine public ou équivalent (Licence CC0), tels ceux provenant de openclipart.org. Mais les qualités très diverses pourraient nécessiter un gros travail de sélection, voire de retouche !
– Faire réaliser un nombre limité de créations spécifiques par des graphistes ou des illustrateurs en négociant le volume et les droits d’usages.
Personnellement, j’aurais tendance à voir la dernière option est la plus intéressante financièrement ! Je ne suis pas désintéressé, bien sûr ! mais, c’est surtout pour des raisons plus stratégiques :
Pour quelqu’un qui achète des cartes de visite le problème est surtout de choisir quel visuel reflète le mieux son business. Dans un modèle « débrouillez-vous », chaque prospect devra choisir avec un lot de décisions à prendre : quel visuel, quelle position, quelle couleur, etc. Forcément long avec un niveau de satisfaction très moyen. À mon avis, choisir d’offrir un choix restreint par secteurs économique et éventuellement par styles graphiques, à plus de chance d’accélérer la prise de décision que de mettre à disposition un catalogue pléthorique de visuels.
Par exemple, www.moo.com est plus ou moins sur ce modèle avec un nombre de créations de 500 modèles conçus spécialement pour eux par des graphistes en plus de produits très qualitatifs – les graphistes sont surement des bons clients de "Moo" ! – Ce qui de plus confère à ce marchand une identité très différenciée sur son secteur.
Tout ça demande réflexion. Par exemple, en ce qui concerne le marché français, j’aurais tendance à penser plutôt en termes de "design par secteur". Pour plus d’info, voir mon article sur la segmentation de design dans le commerce de proximité.
85 27 avril 2020, 15:46, par Antoine
@Aurélie
Bonjour,
Quels que soient le type d’utilisation ou des intervenants sur la chaine, une seule chose est à prendre en compte : la personne photographiée doit avoir donné son accord écrit pour l’utilisation de son image. Dans le cas inverse, elle peut directement s’adresser à un avocat pour porter l’affaire en justice contre l’entité qui diffuse l’image (ici le transporteur). L’avocat peut aussi identifier qui est fautif puis négocier une compensation financière à la hauteur du préjudice.
Si le modèle à donnée un accord au photographe, dans ce cas précis tout dépend de l’accord et de qui a éventuellement commis une erreur, puisque l’usage initial porté sur l’accord du modèle peut avoir été outrepassé par un des acteurs, voir plusieurs (photographe, banque d’images, agence… ou client).
Les photographes, du moins professionnels, sont censés connaitre la législation du droit à l’image. Il demande donc une autorisation d’utilisation à leur modèle avant toute publication (web ou print), qui définit le caractère contractuel de l’échange (argent, durée, destination,etc.). La même législation s’applique bien sûr aux amateurs.
83 27 avril 2020, 15:37, par Aurélie
Bonjour
Je me pose plusieurs question quant à l’utilisation commerciale de la photo d’une personne sur une banque d’images.
Voici le cas présent :
Un service de transport décide de lancer une campagne de publicité afin de promouvoir sa nouvelle ligne de tramway. Il prend contact avec une agence de communication afin qu’elle réalise les affiches. L’agence trouve sur le site Fotolia une image à 1 €, postée par le photographe M. X, qui met en scène le mannequin Mme. Y. Découvrant sa photo placardée dans toute la ville, Mme X décide d’assigner le service de transport, qui appelle en garantie l’agence de communication, qui elle-même se retourne contre le photographe.
Voici un échange de mail entre Mme Y et le photographe
De M.X à Mme. Y, le 2 novembre : « en ce moment, je fais pas mal de photos pour des banques d’images comme Fotolia ; je passe dans ta région le 3 décembre prochain : ça te dit de participer à une séance ? »
De Mme. Y à M. X, le 12 janvier : « j’ai vu les photos sur Fotolia, tu peux m’envoyer le contrat à signer ? est-ce que tu as déjà vendu des photos ? »
De M. X à Mme. Y, le 20 janvier : « j’aimerais pouvoir te voir et régler le problème de tes photos »
Je me demandais donc si Mme Y pouvait effectuer une action en justice. Si oui, qui est ici en tort et devrait corriger l’erreur ?
82 31 mars 2020, 22:37, par Antoine
Bonjour,
Le forfait premium ne mentionne pas le cas des visuels utilisés en produit dérivé. La licence ne semble de plus délivrée pleinement que sur la page lors du téléchargement. Sans cette information, difficile de dire ce qu’il en est.
Antoine
81 31 mars 2020, 22:36, par Livia
Bonjour
Je suis en train de créer mon entreprise de bougies parfumées.
J’ai pris un abonnement annuel sur freepick me donnant accès à de nombreuses photos etc …
Je voulais savoir si je pouvais utiliser les photos ou images présentes sur ce site et les incorporer sur les étiquettes de mes bougies ? Et sur les publicités ?
Certaines avec modifications d’autres sans modifications
Leurs cgv ne sont pas très claires
Si vous pouviez m’éclairer ce serait super
Par avance merci
78 28 février 2020, 22:08, par Antoine
@Livia
Bonjour,
Cela dépend des banques d’images qui ont des CGV différentes. Qui en plus évoluent dans le temps ! Si Adobestock ne les mentionne pas dans leurs conditions, c’est que ces limitations ne sont pas imposées.
Au 01/01/2020, les 500 000 ex ne s’applique pas à l’usage site sur un site internet pour AdobeStock, dixit les Autorisations en Licence Standart :
La limitation de durée à trois ans d’usage était par exemple appliquée en 2018 chez Shutterstock. La durée de vie des licences était affichée dans l’historique client. Aujourd’hui, ces mentions ont disparu ? Surement lors d’une mise à jour des conditions d’utilisations…
La rude concurrence entre banques d’images doit au fil du temps les inciter à alléger certaines restrictions, difficilement contrôlables !
Bonne journée
Antoine
77 28 février 2020, 22:07, par Thomas
Bonjour, merci beaucoup pour votre réponse.
« Le photomontage est parfois limité en nombre de photos assemblées sur un unique visuel et provenant de la même banque d’images. Au-dessus de 3 par exemple, mais c’est surtout dans le but de limiter les abus. À vérifier dans les CGV de chaque banque d’images. »
En lisant les conditions des licenses standards sur Adobe Stock, je ne vois pas de limite de nombre, et sur la page de la photo je ne vois pas d’autres conditions énoncées. Vous faisiez référence aux 500 000 exemplaires ? Je ne pense pas en tirer 500 000 exemplaires (je me demande si ça s’applique si l’image est modifiée).
« Ce que vous devez vérifier c’est le temps d’utilisation accordé (3 ans, 10 ans…) et la destination du support (web, impression…). Dans votre cas, c’est une utilisation web et c’est le cas le plus fréquent. Vérifier juste la durée d’usage. »
Rien à propos de cela non plus. Je verrai peut-être cette information à l’achat. Je ne pense pas devoir m’en resservir 3 ans plus tard, mais c’est très bon à savoir.
Merci et bon courage Mr Antoine.
Cordialement, Thomas
76 28 février 2020, 22:07, par Antoine
Bonjour Thomas,
Merci pour votre retour sur mes articles.
Pour répondre à vos questions :
Les banques d’image autorisent les photomontages, sinon elles n’en vendraient que très peu et surement pas aux agences de communication. Lorsque vous possédez la photo de votre produit à placer devant un paysage exotique, la banque d’images vous évite d’aller à l’autre bout du monde prendre une photo.
Le photomontage est parfois limité en nombre de photos assemblées sur un unique visuel et provenant de la même banque d’images. Au-dessus de 3 par exemple, mais c’est surtout dans le but de limiter les abus. À vérifier dans les CGV de chaque banque d’images.
À partir du moment où vous avez acheté une licence, c’est l’objet de la transaction de vous laisser l’utiliser, y compris modifiée. Ce que vous devez vérifier c’est le temps d’utilisation accordé (3 ans, 10 ans…) et la destination du support (web, impression…). Dans votre cas, c’est une utilisation web et c’est le cas le plus fréquent. Vérifier juste la durée d’usage. À échéance, vous aurez juste à racheter une licence pour prolonger l’opération.
Ce n’est pas votre problème, mais celui de l’internaute qui enfreint la législation du droit d’auteur, que le site soit amazon ou un autre ni change rien. Une double fraude en plus ! Le petit malin violerait à la fois les droits de la banque d’images et de son photographe, ainsi que les droits de votre société et du photographe qui a pris en photo vos valises !
Bonne journée
Antoine
75 28 février 2020, 22:06, par Thomas
Bonjour,
Faisant moi-même un petit peu de graphisme dans le cadre de mon travail, je trouve vos articles intéressants, en particulier sur la typographie. Les conditions et droits à l’image sont cependant pour moi un vrai casse-tête.
Je rencontre un problème et je me demandais si vous pouviez m’éclairer :
Ma société vend des produits de bagagerie et veut mettre en vente une nouvelle valise sur la plateforme Amazon, et à ce jour j’ai déjà pris en photo cette valise sous plusieurs angles. J’ai pensé ajouter aux images présentées, une image où l’on pourrait voir la valise à côté d’une vraie personne en entier, pour mesurer l’échelle, une pratique courante pour ce type de produit. Pour cela j’ai songé à acheter une image sur Adobe Stock, qui présente un homme avec une valise neutre, en license standard. Cependant, je peine à bien comprendre les conditions énoncés, et leur service de renseignement est injoignable.
Ma question est : en achetant cette image, ai-je le droit de la modifier via photomontage, pour mettre la valise de ma société (sous plusieurs couleurs différentes à chaque valise) à la place de la valise déjà présente sur la photo, pour ensuite l’incorporer dans la page produit sur Amazon avec mes photos, pour usage marketing et publicitaire sur site e-commerce ?
Je me demande par exemple si je ne commet pas une atteinte au photographe d’origine, en mettant sa photo modifiée (même achetée) sur Amazon en sachant que sur Amazon, n’importe qui pourrait télécharger cette image sans passer par Adobe Stock ? Je veux dire, la valise que l’on verra est celle de ma société mais la personne sur la photo restera comme elle est. Ou n’avais-je simplement pas le droit de m’en servir de cette façon depuis le début ?
Je vous remercie en avance.
Cordialement, Thomas
74 28 février 2020, 22:06, par Antoine
Bonjour Jean,
l’utilisation d’un visuel acheté sous licence et incorporé dans un logo n’est pas répréhensible en soit. Ça le devient si le logo est déposé dans le cadre dun dépôt de marque. Si votre logo n’est pas déposé, l’usage est possible.
Toutefois, les visuels de banques d’images ont souvent des droits limités dans le temps – a vérifier.
N’importe qui peut également utiliser le même visuel et cree un parasitisme. Ce qui n’est pas souhaitable dans le cadre d’une identitée.
Diferents usages impliquent différents niveaux de risques : des utilisations à titre personnel, destiné à une entreprise, court terme ou durée longue, etc. n’ont pas la même incidence.
Cordialement
Antoine
73 28 février 2020, 22:05, par Jean
Merci beaucoup pour cet article, c’est tellement difficile de bien comprendre le fonctionnement quand on débute.
J’aurais une question concernant l’interdiction d’utiliser une illustration dans un logo. L’interdiction s’applique t-elle uniquement si l’on compte déposer officiellement le logo ?
Car je souhaite créer un site web et utiliser une illustration d’une banque d’images pour le logo. Cependant je ne compte pas enregistrer mon logo à l’INPI.
72 28 février 2020, 22:05, par Antoine
Bonjour Amandine,
L’INPI procède à l’enregistrement des dessins de marque qui lui sont soumis. Cet organisme vous informera peut-être de la similitude avec un dessin de marque existant, mais elle procédera à une recherche effective que si vous souscrivez spécifiquement ce service de recherche d’antériorité (dans sa base française ou en Europe ou à l’international).
L’organisme se basera sur ce qui est effectivement déposé, et non sur ce que l’on trouve sur internet, y compris sur les banques d’images. Peut-être que ce type de recherche est désormais proposé à l’INPI, mais ceci doit être vérifié directement auprès de ce service. Personnellement, j’en doute vu la masse de logos de banque d’images que leurs services devraient scruter !! En soi, l’inscription à l’INPI ne fait qu’acter une date de dépôt sur un dessin de marque. S’il y a contentieux, c’est en justice que l’affaire se traitera et les dépôts/recherche effectués à l’INPI apporteront des éléments de défense.
En France, il faut savoir que la création graphique est déjà protégée par le droit d’auteur automatiquement dès la création de l’œuvre. Le droit d’auteur est protégé au pénal, l’attaque est donc beaucoup plus risquée ! Il appartient surtout à votre graphiste de prouver qu’il est bien l’auteur d’une œuvre « originale » qui relève du droit d’auteur.
Au vu de ce que vous décrivez, votre graphiste aura à priori de faibles arguments pour prouver la création originale. Ce qui vous expose effectivement à un risque si un concurrent exploite un graphisme très similaire. Surtout s’il ce dernier a procédé à un dépôt antérieur ou s’il possède des éléments prouvant l’antériorité de la création : première publication, croquis de recherche, échanges de mail et document avec son graphiste… ou dépôt INPI).
Concernant cette question :
L’originalité correspond soit à la part rajoutée à l’existant, soit à une transformation assez prononcée du visuel originel qui lui donne une différenciation forte.
Si vous retrouvez les logos sur une banque d’images, c’est que, à priori, la part de différenciation n’est pas assez prononcée et ne relève pas de la « création originale ». À vous de comparer votre bon de commande et la livraison comme pour n’importe quelle prestation de service : le travail correspond-il à ce qui a été commandé ?
À l’opposé de l’utilisation de logo de banque d’images qui accroit le risque juridique sur l’utilisateur final, une véritable démarche de création originale réduit considérablement le risque. Un cheminement intellectuel destiné à traduire graphiquement la spécificité de votre entreprise produit logiquement un résultat plus original qu’une simple sélection de visuels.
C’est malheureusement un des effets secondaires, volontaires ou subis dans votre cas, du logo de banque d’images…
En espérant vous avoir apporté quelques éléments de réponses.
Cordialement
Antoine
71 28 février 2020, 22:04, par Amandine
Bonjour Antoine,
merci pour cet article il est très bien détaillé, néanmoins, même si je pense connaître déjà la réponse, pouvez-vous m’éclairer sur une problématique que je rencontre actuellement avec une prestataire.
Voila j’ai fait appel à une graphiste professionnelle “senior” pour la création du logo de mon futur site internet, sa prestation est de 900€ , je n’ai pas fait de cahier de charge, seulement mes idées que je lui envoi par mail.
Huit versions de logotypes m’ont été proposé mais je n’en ai retenu aucune. Après vérification tous les logos ont été réalisés à l’aide de banque d’images.
Est-ce qu’effectuer de légères modifications (couleur, ajout du nom de marque, ajout d’un petit détail) d’un logo déjà existant ou l’assemblages de divers vecteurs, peuvent-être considérés comme des œuvres uniques ? est -ce que l’INPI protège ce genre d’image ?
Merci d’avance, belle journée à vous.
Amandine.
70 28 février 2020, 22:04, par Antoine
Bonjour Amandine,
Votre cas d’utilisation s’apparente à de l’usage sur produit dérivé.
Sur cette banque d’images :
Mettre à niveau vers la License Plus
pour Utilisation dans des produits à usage commercial, des vêtements et des œuvres d’art
Sauf si ce supplément est intégré au forfait souscrit, vous devrez, semble-t-il, mettre la main à la poche…
Antoine
69 28 février 2020, 22:03, par Florence
Bonjour, Merci pour votre article très intéressant sur des questions toujours complexes et stressantes !
Ma question recoupe une posée par quelqu’un d’autre mais comme elle concerne un autre site, je préfèrerai avoir votre avis. J’ai acheté des images vectorielles d’animaux sur Shutterstock (licence d’un mois pour X images) que j’ai assemblées à ma façon et colorisées pour obtenir un motif style papier peint destiné à être reproduit sur des mugs, des carnets et des totes bags vendus en boutique. Dans ce motif j’ai du inclure le logo de la société qui revient régulièrement dans le motif puisque ce sont des produits « dérivés ». Ai-je le droit ? Dois je payer une autre licence ?
je ne crois pas que les objets pourront être crédités car toutes les faces ne peuvent être imprimées pour des raisons de coûts. Merci pour votre éclairage !! cordialement
68 28 février 2020, 22:03, par isabelle
merci beaucoup pour votre réponse. cordialement. isabelle
67 28 février 2020, 22:02, par Antoine
Bonjour Isabelle,
Comme je l’ai précisé dans différents commentaires précédents et dans l’article, le droit morale de l’auteur est inaliénable en France, vous devez donc citer l’auteur.
Pour le reste, pixabay ne contrôle pas les visuels, donc c’est à vous de vérifier que les visuels sont conformes avec la réglementation (droit à l’image, discrimination, droit des marques…).
Pour le nombre, à priori, il n’y à pas de limitation annoncées.
Antoine
66 28 février 2020, 22:02, par isabelle
Bonjour. Merci pour votre article qui m’éclaire un peu plus dans ce monde d’images utilisables ou non. Cependant, j’ai une petite question à vous demander. J’ai un projet pro où j’utiliserai, en grand nombre, des images de Pixabay (téléchargées gratuitement et mentionnées « usage commerciale, pas d’attribution requise ») dans un petit livret imprimé sur papier et qui sera fourni dans le cadre d’une prestation rémunérée (secteur de l’évènementiel) sous forme de forfait. Il y aura moins de 500 000 exemplaires. Ai-je le droit d’utiliser ces images en toute légalité pour la création de ce livret sans payer de licence ou en faisant référence aux auteurs ? Vous remerciant par avance de votre retour. Cordialement.
65 28 février 2020, 22:02, par Olivier B
Je vous remercie pour votre réponse, et pour toutes les informations que vous fornissez au travers de votre site.
Cordialement.
64 28 février 2020, 22:01, par Antoine
Bonjour Olivier,
Toutes les images de banque d’images payantes ont vocation à etre utilisées dans un but commercial. La licence standart est suffisante dans votre cas.
Cordialement.
63 28 février 2020, 22:01, par Olivier
Bonjour,
Je souhaiterai utiliser quelques images vectorielles de banque d’images pour imprimer sur un packaging d’un produit à des fins commerciales, pour des quantités d’impression < 500.000 exemplaires.
Sachant que ces images ne constituent pas la valeur principale du produit (vecteur "made in france" ou illustration en rapport avec le produit emballé), la licence standard est elle suffisante ?
Ou est ce que la licence étendue est obligatoire à partir du moment où l’on compte utiliser les images ds un but commercial, meme pour des quantité relativement faible ?
Merci.
62 28 février 2020, 22:00, par Antoine
@Conte claude
Bonjour, les images de pixabay étant sous licence CC0 (domaine public), la transformation et la revente ne pose pas de problème. En france, le droit moral vous oblige à citer l’auteur initial. Cordialement. Antoine.
61 28 février 2020, 21:59, par Conte claude
Je suis artiste peintre et intéressée par l’art numérique . J’ai pris 4 photos
libre de droits sur Pixabay et je les ai retravaillées avec un logiciel gratuit de
retouche et de création photographique .
Est ce que je peux vendre en toute légalité , ces photos sous forme de reproductions.
Cordialement
Claude Conte
60 28 février 2020, 21:58, par Antoine
Bonjour Cédric,
Les images éditoriales peuvent être utilisées uniquement pour illustrer des sujets d’actualité ou à caractère culturel. L’éducation rentre généralement dans cette deuxième catégorie. Vous pouvez donc l’utiliser dans votre manuel scolaire. L’utilisation à des fins commerciales, dans un but publicitaire ou des fins de promotion est strictement interdite. Attention toutefois à ne pas modifier le visuel – l’information ne doit pas être dénaturée.
En espérant avoir répondu à votre question.
59 28 février 2020, 21:58, par cedric
Bonjour monsieur monsieur. Votre article est très instructif. Cependant j’aimerais vous soumettre ma préoccupation. Je travaille pour une maison d’édition et nous recherchons des images pour illustrer un manuel scolaire d’Histoire-Géographie. Certaines des images ont été retrouvé dans une banque d’images dans laquelle nous disposons d’un forfait. L’image souhaitée se trouve dans la catégorie Images éditoriales. Pouvons-nous l’utiliser ?
58 28 février 2020, 21:58, par Antoine
Bonjour,
Si on vient me chercher pour créer une identité visuelle qui se démarque, cela ne me semble pas la meilleure piste à suivre. Si mes prestations consistaient à faire du shopping et quelques adaptations, alors mes clients auraient vite compris comment se passer de mes services. Il faut bien être conscient que ces plateformes proposent des visuels « déjà vus » sur catalogue, avec un coût proportionnel à leurs efficacités. Tout dépend donc de votre business model ?
Pour la licence, à vous de vérifier si la licence est adéquate. Pour le dépôt de dessin de marque, à mon avis je doute que le contenu soit en « Creative Commons Zero » !
Et vous Sarah, que pensez-vous de ces « bundle » ?
Antoine
57 28 février 2020, 21:57, par Sarah
Bonjour Antoine,
je suis une formation pour devenir graphiste indépendante. Que pensez-vous des packs de logos pré-faits vendus en licence standard ou étendue sur les sites Creativ Market ou Mighty Deals ? Ces packs contiennent des vecteurs, des textures, tous les éléments sont modifiables. Puis-je les utiliser pour la création des logos de mes futures clients ?
Merci d’avance pour votre réponse.
Bien cordialement,
Sarah
56 28 février 2020, 21:57, par Antoine
Bonjour Lise,
Oui bien sûr !
La banque d’images ne vous empêche pas de modifier ou d’assembler, mais de les inclure dans des dépôts de marques.
Je vous suggère de lire l’article : le prix du logo, en détail…. Voir plus précisément le chapitre « Le logo sur étagère » qui se rapproche aux cas d’usage.
Antoine
55 28 février 2020, 21:57, par Lise
Bonjour Antoine.
Merci pour cet article très éclairant.
Une question. Peut-on constituer un logo à partir de différentes images vectorielles trouvées sur Shutterstock ?
54 28 février 2020, 21:56, par Antoine
Bonjour,
Tous dépendent de ce dont vous avez besoin, la page tarif me semble assez parlante notamment en pied de page. Vous avez aussi la comparaison sur la page « freepik.com/standard-license ».
La différence porte essentiellement sur la dispense de crédit photo et l’accès à certains contenus. Le crédit étant pour moi l’option habituelle (et le droit moral applicable en France) je ne vois pas vraiment l’intérêt de cette licence. Ni de ce site qui de toute façon renvoie plein de liens payants vers shutterstock. Autant se servir ponctuellement ou par abonnement chez ce dernier.
Antoine
53 28 février 2020, 21:55, par Badreddine
bonjour !
votre avis svp sur le site Freepik, est ce utile d’avoir un abonnement premium pour un usages commercial !
50 28 février 2020, 21:53, par Antoine
Bonjour,
le fait qu’un œuvre soit donné sans contrepartie financière ne signifie pas que les droits d’exploitations de l’œuvre sont libres eux aussi. Un artiste peut très bien donner une toile à un ami, et garder le droit d’exploitation des reproductions pour en dégager un bénéfice commercial. Le propriétaire de l’oeuvre ne possède pas les droits pour autant, et encore moins un photographe qui passerait par là.
Dans le cas d’une œuvre (hors domaine public) présente sur une photo de banque d’images, le photographe doit s’assurer qu’il possède l’autorisation de l’auteur de l’œuvre pour l’exploiter commercialement sur sa photo. En théorie, une œuvre connue (hors domaine public) visible sur une banque d’images relève de l’usage éditorial uniquement.
Attention aux sites qui n’assurent pas le contrôle du contenu mis en ligne, à défaut d’information claire, il faut rester vigilant sur l’usage que l’on en fait.
J’espère que ça répond, partiellement sans doute, à votre question ?
Antoine
49 28 février 2020, 21:53, par Dos Santos
Bonjour votre acticle est très interessant, ceci dit j’ai une préocupation particulière en rapport avec les images mises en vente dans certains sites.
Si une oeuvre d’art est offerte dans un but caritatif, un photographe a t’il le droit au vu du droit d’auteur de vendre des photographies de ces oeuvres sur des sites web tel que les banques d’images ?
Bien à vous ?
48 28 février 2020, 21:52, par Antoine
Bonjour,
La limite d’utilisation dans le temps n’est pas précisée par la banque d’images pour cette licence. D’après le site « Cette Licence est valable jusqu’à sa résiliation… » qui intervient soit de votre propre chef, soit de la banque d’images si vous outrepassez le contrat. Donc vous pouvez clairement réutiliser le visuel l’année prochaine.
Cordialement,
Antoine
47 28 février 2020, 21:52, par Brigitte Meyer
Bonjour Monsieur,
Merci pour votre article très intéressant. J’aurais une question supplémentaire et j’espère que vous pourrez m’aider. J’ai crée un flyer pour une manifestation sportive d’une association sport et loisir et j’aimerais utiliser un vecteur de la banque d’image 123rf. Le flyer sera imprimé en 2000 exemplaires pour la promotion d’une course nature. D’après ce que j’ai lu, une licence standard devrait suffire. Or je ne comprends pas les limites d’utilisation dans le temps voici les informations que j’ai trouvé sur le site :
Combien de temps puis-je utiliser l’image ?
Il n’y a pas de durée limite d’utilisation pour les images libres de droits. Vous pouvez les utiliser autant de fois et aussi longtemps que vous le souhaitez.
Si je comprends bien l’achat initial est suffisant pour réutiliser le vecteur l’année prochaine ? Il me suffit de mentionner systématiquement le site 123rf et l’auteur du vecteur sur mon support publicitaire ?
Merci beaucoup pour votre aide
46 28 février 2020, 21:52, par Antoine
@Lucienne
Bonjour Lucienne, je vous réponds ci-dessous.
Tant que vos images proviennent du domaine public, vous pouvez sans problème exploiter commercialement les visuels, mais en France vous devez toutefois citer l’auteur. Voir la partie « Image du domaine public : en France, je cite l’auteur ! » dans l’article.
Le droit des marques lié à votre produit (l’objet) n’a pas de rapport avec le droit d’image du visuel (présent sur l’objet).
Sous réserve de citer l’auteur vous pouvez vendre et exploiter commercialement le visuel, mais vous ne pouvez pas vous accaparer le visuel et le replacer sous copyright. Étant dans le domaine public, n’importe qui pourra l’exploiter commercialement.
Ce sont deux choses différentes :
La limitation concernant le logo s’applique dans le cas ou vous utilisez le visuel dans le design de votre logo. Ce qui n’est pas l’objet de l’utilisation d’après vos explications.
L’utilisation sur des produits destinés à la vente, lorsque le visuel représente la valeur ajoutée, fait très souvent l’objet d’un droit de licence plus chère. À vérifier sur le site concerné.
Bien cordialement,
Antoine
45 28 février 2020, 21:49, par LUCIENNE
Bonjour Monsieur,
Votre article est très intéressant et justement je m’interroge sur certains points, si vous pouviez m’éclairer svp.
Je voudrais acheter des images vectorielles pour les imprimer sur du tissu afin de créer des objets destinés à la vente en ligne en tant qu’autoentrepreneur.
Suis-je autorisée à créer des montages à partir d’images téléchargées sur les banques libres de droits comme PIXABAY et publicdomainvectors.org ?
Ais-je le droit d’ajouter l’étiquette de ma marque sur les objets que je vais fabriquer ?
Le site Fotolia propose des images vectors à acheter pour des fins commerciales mais indique une restriction concernant l’usage de logo et de marque ce qui porte à confusion puisque mon projet est d’utiliser ces images pour vendre des objets qui porteront mon logo et ma marque.
Bien cordialement,
Lucienne
44 28 février 2020, 21:49, par Antoine
Bonjour Sébastien,
Oui et non ! Tout dépend de la photo. Les images sur Pixabay sont sous licence Créative Commons 00 ce qui équivaut au domaine public. Vous avez cité l’auteur (obligatoire en France), donc « à priori » c’est bon pour un usage commercial.
Mais ça ne retire en rien votre responsabilité en ce qui concerne la législation relative au contenu présent sur la photo.
Un simple exemple :
– Un photographe prend une personne en photo sans son accord ou sans qu’elle le sache.
– Le photographe place sa photo sur Pixabay en licence libre CC00.
– La personne n’a pas donné son accord, vous êtes en infraction sur le droit d’image des personnes.
Le problème : Pixabay ne filtre pas le contenu en amont. À vous de vérifier que le contenu de la photo ne vous place pas en infraction.
Sont donc à éviter sous cette licence :
– les personnes reconnaissables (sauf mention « accord du modèle » obtenu ou vérifié – droit des personnes),
– les personnalités publiques (sauf dans le cadre d’un traitement de l’actualité comme la presse),
– les architectures récentes (droit de l’architecte),
– Les marques reconnaissables (droit des marques),
– Les produits de consommation (droit des marques),
– Les modèles de véhicule identifiable (droit des marques).
En espérant avoir répondu à votre question.
Antoine
43 28 février 2020, 21:44, par Sebastien
Bonjour voilà je j’ai écrit un livre d’une 100ene de pages et j’ai utilisé des image de pixabay intitulé Libre pour usage commercial
Pas d’attribution requise je voulait savoir si j’ai le droit de les diffusé dans se livre étant donner qu’elle sont gratuite et que c’était stipulé Libre pour usage commercial
Pas d’attribution requise j’ai aussi noté le nom du site dans le livre merci de votre reponse
40 28 février 2020, 21:40, par Antoine
@Emilie
Bonjour Émilie, à partir du moment ou les photos font partie de la création de l’agence et que celle ci vous à été vendue, il n’y à pas de soucis, vous pouvez diffuser ou laisser vos clients diffuser votre communication.
Si vous utilisez les visuels seul dans un autre cas que dans la création de l’agence c’est un peu différent, et vous devez vous assurer d’avoir les droits pour distribuer le visuels qui seront à leurs tour redistribués. Il faut voir directement avec la banque d’images si elle accorde ce principe de redistribution en cascades, c’est variable en fonction des banques d’image. Demandez alors à votre agence de quelle banque proviennent les images pour vérifier leurs CGV ou pour les contacter.
Antoine
39 28 février 2020, 21:40, par Emilie
Bonjour et un grand merci pour cet article !!!
J’ai également un projet professionnel. J’ai demandé à une agence de me créer un outil de communication pour la présentation de mes futures produits. Dans ce support, l’agence utilise des photos libres de droit achetées sur une banque d’images. Du coup, elle m’a facturé ces images pour que je puisse à mon tour les utiliser. Je pense que jusque là, il n’y a pas de problème…
Par contre, je souhaiterais que mes clients puissent les partager sur leurs réseaux B2B (pas les réseaux sociaux). Est-ce que cela est possible ou dois-je rédiger un contrat ?
En tous cas, encore merci pour cet article fort intéressant et j’espère que vous pourrez m’aider car je peine à trouver les réponses !
Emilie
38 28 février 2020, 21:40, par Antoine
@Jean-François
Bonjour Jean-François,
À priori, l’utilisation d’un visuel d’un véhicule qui n’est plus commercialisé depuis longtemps dont la marque ne tire aucun revenu de cet ancien modèle, y compris en termes de marketing, présente un risque faible, voir nul si votre étiquette est diffusée localement. Le préjudice pour la marque existe, mais il ne porterait qu’un préjudice extrêmement faible et je doute fortement qu’un constructeur vous cherche des démêlés.
Si par contre le véhicule est très connu du grand public, comme une coccinelle (premier modèle) par exemple, c’est plus délicat. On pourrait vous reprocher de profiter des investissements marketing et de la notoriété du véhicule et de la marque pour vendre votre produit, autrement dit de vous appuyer sur les investissements marketing engagés par la marque.
Si le véhicule identifie son propriétaire d’une quelconque façon, vous devez lui demander son autorisation. Pour finir, la plaque minéralogique ne doit pas être visible ou maquillée dans tous les cas.
En espérant avoir répondu à votre question.
Antoine
36 28 février 2020, 21:38, par Jean-François
Bonjour, puis-je utiliser,la photo, que j’ai pris moi même, d’une vielle,automobile, parfaitement identifiable,pour en faire une étiquette commerciale ?
30 28 février 2020, 21:30, par Antoine
Dommage ! effectivement, il vaut mieux vérifier l’utilisation future avant de passer à la caisse ! Bonne journée quand même
29 28 février 2020, 21:29, par jean
Merci pour votre réponse. En effet, j’avais déjà payé la licence pour l’utilisation classique, et apparement il faut payer de nouveau pour upgrader la licence pour une diffusion à plus grande échelle. En tout cas merci ?
28 28 février 2020, 21:29, par Antoine
@Jean
Bonjour,
à partir du moment vous utilisez un visuel de banque d’images sur un packaging, oui vous devez le payer. Le fait de modifier le visuel ne vous dispense pas de l’acheter. Les banques d’images vous permettent de gagner du temps et de ne pas avoir à refaire des visuels existants, il est donc normal de payer ce service. Sinon, vous avez toujours la possibilité de réaliser un visuel original de votre fait susceptible de remplacer celui que vous envisagez d’acheter.
27 28 février 2020, 21:29, par brédon jean
Bonjour, j’ai acheté des images vectorisées sur shutterstock. J’aimerai les utiliser sur des packagings destinés à la grande consommation. Comment puis je faire pour ne pas avoir à payer la licence à 99€ par image proposée par le site ? Pensez-vous que cela puisse aller si je modifie ou supprime quelques points de l’image ? Merci beaucoup
26 28 février 2020, 21:28, par Antoine
@Lucie
Bonjour Lucie,
Si une personne ou une entreprise revendique un design de logo proche du vôtre et accuse votre client de plagiat, vous aurez effectivement un problème. Vous devrez prouver votre bonne foi en montrant vos différentes recherches de créations, ceci afin de prouver que votre logo est original et a été créé en premier.
Le risque est plus grand si la création depuis une réalisation existante est mineure. À vous d’en juger par rapport au contexte d’utilisation et de diffusion.
Si le plagiat est constaté, en fonction de l’usage que votre client fait du logo, il peut lui être reproché de profiter de la notoriété et des investissements marketing déployés par d’autres avant lui.
L’achat du visuel change peu de choses. À part prouver que le visuel est en libre-service sur une banque d’images, cela permettra juste de mesurer vos apports réels par rapport au visuel original.
Pour vous protéger « vous », vous devez conserver les échanges avec votre client pour prouver que vous avez exécuté une consigne précise ( responsabilité du client), mais que vous l’avez informé des risques encourus (responsabilité du graphiste).
Je vous invite à lire l’article « le prix du logo en détail » qui devrait vous éclairer sur le peu d’intérêt d’utiliser un logo provenant d’une banque d’images.
Bonne journée
25 28 février 2020, 21:28, par clavelloux
Bonjour,
un de mes clients m’a demandé de m’inspirer d’un visuel trouvé sur une banque d’image pour créer son logo. Ce n’est plus tout à fait le même visuel, puisque j’ai changé l’épaisseur du trait et ajouté des angles un peu plus arrondis, la couleur aussi est différente. Peut-on avoir des problèmes de droit ? Faut-il qu’il achète le visuel de base ?
Merci
Lucie
24 28 février 2020, 21:27, par Lesage
Merci beaucoup pour votre réponse
23 28 février 2020, 21:27, par Antoine
Bonjour,
comme précisé dans l’article, l’image étant librement disponible et susceptible d’avoir été téléchargée par d’autres avant vous, attendez-vous à ce que d’autres puissent avoir le même logo que vous. Autant dire que si vous deviez à l’avenir faire un dépôt de marque, c’est raté !
Les contenus ne sont à priori pas filtrés sur ce site. Extrait de la page « FAQ » : “Toutefois, le contenu représenté peut encore être protégé par des marques de commerce, de publicité ou des droits à la vie privée”. Il vous appartient donc de vérifier si le contenu de la photo ne vous place pas en infraction.
De plus après vérification, la licence CC0 utilisée par ce site équivaut au domaine public. Le droit moral est inalliable en France : vous avez donc l’obligation de mentionner l’auteur de l’œuvre même si celle-ci est tombée dans le domaine public.
22 28 février 2020, 21:26, par Lesage
BOnjour. Je suis en train de devenir auto entrepreneur et dois me créer un logo. J’ai trouvé une photo sur pixabay que j’ai teléchargé gratuitement sans licence.
Puis je l’utiliser pour créer mon logo en y ajoutant mon nom dessus ?
Merci par avance
21 28 février 2020, 21:26, par Antoine
@Frédérique
Bonjour Frédérique.
Sur le site concerné, vous avez en pied de page un lien vers les licences et les comparatifs. Dans le tableau de comparaison (123rf.com/license_summary), votre projet correspond à priori à « Articles ou produits destinés à être commercialisés ». D’après votre description le contenu (les visuels téléchargés) devient partie intégrante du produit, contribue à augmenter sa valeur et fait partie de l’offre du produit commercialisé.
Vous devez donc vérifier que votre abonnement « au mois » permet de bénéficier de la « Licence étendue électronique », ou si le PDF est destiné à l’impression à la « Licence étendue complète ».
Que vous l’ayez modifié ni change rien. Sauf si le changement ne permet pas de reconnaitre l’original sous-jacent, autrement dit, si c’est pratiquement une nouvelle création.
20 28 février 2020, 21:26, par gingembre
Bonjour,
Je ne suis pas graphiste mais créatrice de jeux pour enfants. Malgré mes recherches sur internet, la lecture de vos articles et des questions autour de moi…, je ne suis toujours pas sure d’avoir compris…
Je souhaite télécharger des images avec un abonnement d’un mois sur le site 123 RF. Ces images seront ensuite intégrées dans les jeux que je vais vendre en fichier PDF. La license est elle suffisante pour mon utilisation ? Puis-je modifier ces images (taille, couleur, utilisation partielle…) ?
Merci de vos réponses
Frédérique
19 28 février 2020, 21:25, par Antoine
De rien, merci du feedback
18 28 février 2020, 21:25, par Nino
Merci Antoine pour votre réponse rapide et précise !
Vos articles sont très intéressants….Pas toujours facile de trouver des réponses à nos questions sur internet….mais c’est chose faite grâce vous !
Merci,
Nino
17 28 février 2020, 21:24, par Antoine
@nino
Bonjour Nino,
Si vous avez apporté une part de création au document, je ne vois pas de raison de ne pas vous créditer. Vous devriez en temps normal citer la provenance des visuels inclus, mais comme « le droit de ne pas citer l’auteur » correspond à l’objet de la vente, il me semble normal que vous soyez au final le seul crédité.
16 28 février 2020, 21:24, par nino
Bonjour,
Je suis graphiste dans une entreprise et j’utilise régulièrement la banque d’images Freepik, à laquelle je suis abonné.
Comme j’achète les visuels, je ne suis pas tenu, d’après ce qu’il y a écrit sur la license, de créditer qui que ce soit.
Par contre, je signe mes mises en page en mettant :
Graphisme : mon nom/institution-date
Mais je me pose la question de savoir si je fais bien d’utiliser cette formulation « graphisme », car cela peut porter à confusion, on pourrait penser que je m’attribue la création du visuel ce qui, là, n’est pas légal…Pourriez-vous m’éclairer à ce sujet ?
Quelle mention puis-je mettre pour me créditer si celle que je mets actuellement n’est pas adaptée ?
Je vous remercie d’avance pour votre réponse !
Nino
15 28 février 2020, 21:18, par Mina
Bonjour Antoine,
Et mille mercis pour vos précisions.
J’utilise effectivement ces bouteilles pour une simulation de présentation d’un graphisme créé par moi, et ce, dans le but de faire la promotion d’un produit.
14 25 février 2020, 16:51, par Antoine
@Mina
Bonjour Mina,
Si les bouteilles vous servent de simulation pour présenter un graphisme créé par vous, cette utilisation rentre dans l’objet de la licence, y compris pour présenter le résultat sur votre book.
C’est la notion de restriction d’utilisation de « contenu comme élément d’une marque » qui me paraît assez floue.
Le visuel acheté ne doit pas faire partie du logo ou d’un autre graphisme qui pourrait être déposé en tant que dessin de marque. Ce qui correspond à l’intitulé « contenu comme élément d’une marque ».
Ensuite selon votre cas, vous devez différencier le graphisme ou le visuel qui apparait dans un produit comme « la valeur ajoutée principale » (hors licence ou licence étendue à souscrire), du graphisme ou d’un visuel qui est utilisé pour faire la promotion d’un produit (inclue dans la licence).
13 25 février 2020, 16:51, par Mina
Merci pour votre article complet et bien rédigé.
Je suis graphiste, et ma question concerne l’utilisation de quelques images de bouteilles (vierges de tout visuel) pour servir de base à la création de graphisme (sérigraphie de packaging, étiquette, etc.) obtenues via une licence standard sur iStockphoto.
Sur le contrat de licence est écrit :
« Vous pouvez utiliser le contenu dans un nombre illimité de projets et sur tout support.
Aux fins du présent contrat, « utiliser » signifie copier, reproduire, modifier, éditer, synchroniser, produire, afficher, diffuser, publier ou faire autrement usage de. »
Cependant, il est ajouté plus loin dans leur point « Utilisations Restreintes » :
« Pas d’utilisation dans une marque ou un logo. Vous ne pouvez pas utiliser le contenu comme élément d’une marque, dans des dessins et modèles, nom commercial, dénomination sociale, marque de service ou logo. »
Ma question est donc : est-ce que je peux utiliser ces images de bouteilles vierges comme base visuelle pour créer le graphisme de nouveaux produits d’une marque ?
Et surtout, ai-je le droit par la suite de diffuser ces images modifiées dans mon portfolio print et web ?
C’est la notion de restriction d’utilisation de « contenu comme élément d’une marque » qui me paraît assez floue.
Merci par avance pour vos précisions.
12 25 février 2020, 16:50, par Antoine
@capp
Bonjour.
La licence CC0 equivaut au domaine public. Donc à prioiri oui. Seule la question de l’attribution est à vérifier sur le site des Creatives Commons France : en france, les images du domaine public ne vous dispensent pas de nommer l’auteur. À verifier donc…
11 25 février 2020, 16:50, par Capp
Bonjour et merci pour cet article complet,
J’ai une question, le site pixabay propose toutes ses images en : CC0 Creative Commons
(Libre pour usage commercial / Pas d’attribution requise) et il est écrit dans la FAQ : Vous pouvez copier, modifier, distribuer et utiliser les images, même à des fins commerciales, sans demander l’autorisation et sans payer d’attribution.
Ma question est la suivante, est ce que je peux télécharger leurs photos, l’imprimer sur des tableaux, tshirts, mug… et les revendre sur un site en ligne ? est ce légale ?
Merci d’avance.
10 25 février 2020, 16:50, par Antoine
@Martin
Bonjour Martin,
Merci de votre intérêt pour cet article. Pour répondre à vos questions :
Sachant que les affiches en question sont uniquement exposées en magasin et jamais sur un produit destiné à être vendu, une licence non étendue est-elle suffisante ?
Oui, dans la limite de 500 000 impressions par client dans le magasin (ou en dehors). Ce n’est pas le nombre de personnes qui sont susceptibles de voir ou ont vu l’illustration qui est comptabilisée, mais c’est le nombre de copies et la durée d’affichage qui rentre en compte.
Dans le cas du droit d’auteur (en France), l’étendue géographique doit aussi être prise en compte, mais les banques d’images dites « libres de droits » vendent généralement pour une utilisation « Monde ».
Donc pas de soucis de ce côté-là.
…mais en attendant j’ai tout de même payé ces licences…Alors, comment m’y retrouver financièrement ?…
Si vous achetez et revendez, à vous de prendre une marge en conséquence pour au moins absorber 100% des frais d’achats d’images, y compris les taxes et cotisations sociales (si vous êtes au forfait de 34% sur le CA). De plus le temps de recherche n’est pas gratuit, il faut donc bien le facturer.
…Et si un jour je venais à clôturer mon activité d’auto-entrepreneur, la société doit faire quoi de mes visuels si elle n’a pas les droits ?…
Si vous n’avez transféré aucun droit au client, il n’en a aucun ! Il ne peut donc pas faire ce qu’il veut avec le visuel. Le fait de posséder le fichier ou les sources de création ne donne en soi aucun droit.
Deux options s’offrent à vous :
Soit vous délimitez l’usage des visuels avec votre client et percevez de quoi au minimum amortir votre achat et les services qui vont avec (recherches, conseils, retouches…).
Soit vous lui demandez d’acquérir directement le visuel à ses frais en lui donnant le lien de téléchargement. Il devient ainsi titulaire des droits et responsable de son utilisation.
Dans tous les cas, n’oubliez pas la durée. Les images « libres de droits » sont très souvent limitées en utilisation dans le temps selon leur CGV. Vous ou le client devrez de toute façon racheter le visuel à un moment ou à un autre si l’utilisation perdure.
En espérant avoir répondu à vos questions.
Antoine
9 25 février 2020, 16:49, par Martin
Bonjour et merci pour cette excellent article.
J’ai cependant besoin de vos lumières.
Je suis graphiste j’ai l’habitude de faire toutes mes créations, du coup je ne me pose pas de question…Mais cette fois-ci, j’ai créé des affiches avec une illustration vectorielle (un animal) achetée sur une banque de données(Adobe Stock).Cet animal est devenu un peu la mascotte du magasin et mes affiches sont diffusées un peu partout sur le lieu de vente, sur internet….Sachant que les affiches en question sont uniquement exposées en magasin et jamais sur un produit destiné à être vendu, une licence non étendue est-elle suffisante ?
En effet sur une licence standard :
Jusqu’à 500 000 copies ou consultations du fichier
Consultations web illimitées
Vous pouvez utiliser le fichier dans des opérations de marketing par e-mail, de publicité mobile, de réseaux sociaux ou de diffusion de programme
Impossible d’utiliser le fichier de façon à le mettre en avant dans des marchandises ou des produits destinés à la revente
Mais si c’est affiché en magasin et que plus de 500 000 personnes peuvent voir le visuel, ce n’est pas bon ? faut-il passer à une licence étendue ?
Nombre illimité de copies ou de consultations du fichier
Consultations web illimitées
Vous pouvez utiliser le fichier dans des opérations de marketing par e-mail, de publicité mobile, de réseaux sociaux ou de diffusion de programme
Le fichier peut figurer dans des marchandises ou des produits destinés à la revente
Côté facturation…Que dois-je facturer au client ?(j’ai acheté une dizaine de licences de cet animal dans des positions différentes). J’ai bien compris dans votre texte qu’il ne dispose pas des droits que je suis le seul à les avoir, mais en attendant j’ai tout de même payé ces licences…Alors, comment m’y retrouver financièrement ?, que dois-je mentionner sur ma facture ?. en plus en sachant que je dois reverser 25% de mes gains à l’Ursaff, même su je dois facturer le montant des licences, je ne suis pas gagnant…Et si un jour je venais à clôturer mon activité d’auto-entrepreneur, la société doit faire quoi de mes visuels si elle n’a pas les droits ?.
Je me pose toutes ces questions et limite ça m’angoisse, je ne veux pas avoir de problème.
En tous cas merci pour cet article et j’espère que vous pourrez m’aider à nouveau
8 25 février 2020, 16:48, par Antoine
@Christiane
Bonjour Christiane,
Merci de votre retour sur l’article.
Pour répondes à vos questions : vous avez été bien renseigné. Les livres numériques relèvent des mêmes limitations que les livres papier en ce qui concerne cette banque d’images.
Vous trouverez le détail dans cette partie « MENTIONS ET MENTIONS RELATIVES AUX DROITS D’AUTEUR » de la page « licence ».
Pour la mention, les livres ayant souvent des visuels de plusieurs provenances, je vous conseille de faire figurer l’ensemble en fin d’ouvrage.
Exemple : « Crédit photos : Crédit de l’auteur (vos crédits si vous avez des photos ou illustrations réalisées par vos soins) – Shutterstock / Nom du photographe 1 / Nom du photographe 2 – autre crédits d’autres provenances.
Le principe étant que le photographe Shutterstock soit bien rattaché à la banque d’images et non considéré comme un photographe indépendant. Le traitement stylistique (corps de police, graisse de texte) doit être identique que les autres crédits.
Traditionnellement, les visuels de couvertures et dos de couvertures sont crédités séparément et en premier quand ils présentent un intérêt particulier (ils sont plus vus que l’intérieur).
En espérant avoir répondu à vos questions.
7 25 février 2020, 16:48, par Professeur Christiane Dufond
merci pour l’article, j’ai un projet pro, je souhaite publier un livre numerique payant utilisant comme illustrations des images shutterstock téléchargées sous licence standard ; j’ai contacté le service client shutterstock, ils m’ont affirmé que j’en avais le droit excepté si je pensais en publier plus de 500 000 exemplaires. Les images seront modifiées quelque peu sur adobe illustrator. Ai-je été correctement renseigné ? Mon livre scolaire paraîtra sur Amazon sur Kindle ainsi que sur mon site. Et si pour autant le service m’a bien renseigné, quelles formules dois-je mentionné à la publication « ex : images : shutterstock » ? Merci bien à vous Antoine Bardelli et super article bien référencé.